« Quand on prend des responsabilités, il ne faut pas chercher à être aimé, plutôt à être regretté », a répondu le ministre de l’Agriculture, le 24 janvier, à des journalistes qui lui demandaient si l’amour qu’il pouvait témoigner aux agriculteurs était partagé. Il avait d’abord expliqué : « J’ai beaucoup été sifflé, j’ai beaucoup été engueulé ; j’ai pris sur mes épaules beaucoup de responsabilités, parfois justifiées, parfois liées à des dossiers engagés par mes prédécesseurs. C’est comme ça. Je garde mon amour pour l’agriculture ».
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