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Santé/environnement : l’Anses priorise la recherche sur les perturbateurs endocriniens

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Les perturbateurs endocriniens font partie des priorités de l’appel à projets « généraliste » du Programme national de recherche « Environnement-Santé-Travail » (PNR-EST), dont l’édition 2022 a été lancée le 15 novembre par l’Anses. D’après un document diffusé par l’agence de sécurité sanitaire, le ministère de la Transition écologique affectera des « fonds supplémentaires » pour « financer des projets de recherche sur les perturbateurs endocriniens ». D’ici le 6 janvier, les chercheurs sont invités à proposer des projets portant sur les « impacts sanitaires ou environnementaux » de ces substances. « Les recherches sur des molécules toujours autorisées feront l’objet d’une attention plus particulière », précise l’Anses. L’ensemble des « questions à la recherche » se rapportant aux perturbateurs endocriniens sont classées comme prioritaires : étude des modes d’action, de la toxicologie, des effets cocktail, sur les niveaux d’exposition, ou encore évaluation des risques pour les travailleurs et la population générale.

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Par ailleurs, la recherche sur les effets sanitaires de la pollution de l’air bénéficiera aussi de fonds supplémentaires en 2022, cette fois de la part de l’Anses. Initié en 2006, le PNR-EST est financé par l’Anses à partir de budgets délégués par trois ministères (Environnement, Agriculture, Travail), en lien avec des cofinanceurs (Ademe, institut Itmo Cancer, alliance Aviesan). Chaque année, ce programme finance une trentaine de projets pour « 5 à 8 millions d’euros », selon le site web de l’Anses.

Études sur les effets cocktails et l’évaluation des risques