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Satisfaction dans l’industrie des boissons

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« Cette évaluation de l’EFSA rejoint les conclusions de très nombreuses études antérieures qui avaient toutes conclu à l’innocuité de l’aspartame, se félicite le Syndicat français des boissons rafraîchissantes (SNBR). L’ensemble des résultats scientifiques et la convergence de leurs conclusions, confirment que l’on peut continuer à consommer des produits et des boissons à l’aspartame en toute confiance”, selon Philippe Marty, Président du SNBR. En particulier en France, l’AFSSA a effectué en 2002 une méta-analyse sur un lien éventuel entre aspartame et tumeurs au cerveau pour conclure à l’absence d’arguments fondés permettant d’établir un lien de cause à effet. Le Comité scientifique pour l’Alimentation Humaine de l’UE a également confirmé l’innocuité de l’aspartame en décembre 2002. D’autre part, une étude très récente de l’Association américaine pour la Recherche sur le Cancer portant sur 500 000 individus de 50 à 69 ans sur une période de cinq ans, a conclu à l’absence de lien entre la consommation d’aspartame et les leucémies, lymphomes et tumeurs du cerveau.

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L’aspartame est un édulcorant intense non calorique dont le pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucre. Découvert en 1965 et commercialisé aux Etats-Unis depuis 1974, il est utilisé en France depuis 1988 pour remplacer le sucre dans les boissons, les bonbons, les desserts « light » et certains produits pharmaceutiques. On le trouve au total dans plus de 6000 produits dans le monde. L’utilisation des édulcorants permet, selon le SNBR, à l’industrie des boissons rafraîchissantes de proposer un éventail toujours plus large de produits avec des teneurs en sucre variées ou sans sucres (light), afin de répondre aux goûts et aux besoins des consommateurs.