Réuni le 18 janvier, le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) a reconnu l’état de calamité sécheresse sur fourrages dans 27 nouveaux départements. Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture le 19 janvier, les zones reconnues sont situées dans les départements suivants : le Jura, l’Ain, la Savoie et Haute-Savoie, les Hautes-Alpes, le Vaucluse, le Gard, l’Hérault, l’Aude, les Pyrénées-Orientales, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, le Gers, le Lot-et-Garonne, la Dordogne, la Charente, les Deux-Sèvres, la Vienne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, le Loir-et-Cher, l’Yonne, la Meuse, les Vosges, le Bas-Rhin, la Meurthe-et-Moselle et la Moselle. Elles « pourront bénéficier d’un versement des indemnités début février », précise le communiqué.
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Ces 27 départements s’ajoutent aux 17 ayant obtenu la reconnaissance partielle ou totale (sur tout le territoire, NDLR) lors du CNGRA du 9 décembre. Ces derniers ont reçu à ce jour « plus de 30 millions d’euros » pour « assurer un apport de trésorerie crucial » aux éleveurs, souligne le ministère qui se réjouit de « l’accélération exceptionnelle » des versements avec un gain de « jusqu’à plus de quatre mois sur le calendrier habituel ». Les dossiers des départements qui n’ont pas encore été traités seront examinés lors d’un nouveau CNGRA prévu « début février ». Pour rappel, le ministère de l’Agriculture a assoupli exceptionnellement les critères d’éligibilité aux calamités agricoles pour cet aléa sécheresse en 2022. Le seuil de perte de produit brut a été abaissé de 13 à 11 %, comme Marc Fesneau l’avait annoncé dans un discours au Space de Rennes le 13 septembre. De plus, le taux d’indemnisation a été relevé de 28 à 35 % conformément à une annonce du ministère le 9 décembre.