Soutenue par la France, la Grèce, l’Italie, Malte, le Portugal et l’Espagne, Chypre a demandé à l’UE, lors du Conseil agricole de l’UE le 29 janvier à Bruxelles, de « trouver les moyens de soutenir » les agriculteurs touchés par une sécheresse persistante et de « compléter leur revenu ». L’île a été frappée par la sécheresse pour la troisième année consécutive, les précipitations des deux derniers mois n’ayant pas dépassé 25% de la normale, et ses réserves d’eau souterraines ont été fortement réduites. Cette situation, fait valoir Chypre, a bien entendu de graves répercussions sur le secteur agricole, et même des « effets irréversibles » sur les cultures annuelles (céréales, fruits et légumes, fourrages).
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En réponse, la commissaire européenne Mariann Fischer Boel a énuméré les différentes possibilités offertes aux Etats membres dans de pareilles circonstances, des mesures de développement rural visant à réhabiliter la production après une catastrophe naturelle aux aides nationales dites « de minimis ».