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Sécheresse : les pluies de mars ont fait du bien aux nappes phréatiques (BRGM)

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Selon le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM), les précipitations très excédentaires de mars, qui ont concerné une large partie du territoire, ont permis une très nette remontée du niveau des nappes les plus réactives. Le déficit en pluies efficaces pour la recharge des nappes reste cependant important (supérieur à 50%) sur une grande partie du territoire : cœur du bassin de Paris (nord de la région Centre, Ile-de-France, Picardie, Champagne-Ardenne), Nord-Est (nord lorrain et alsacien), cœur du Bassin aquitain (Midi-Pyrénées) et une grande partie de Rhône-Alpes ou de la basse vallée du Rhône. Les précipitations de mars ont été particulièrement efficaces sur une large bande allant du Centre-Ouest (Poitou-Charentes, Aquitaine) au Centre-Est (Franche-Comté, Est de la région Rhône-Alpes). En revanche, elles ont été déficitaires dans le Sud-Est (Languedoc-Roussillon, et principalement dans l’Est Languedocien – dont les nappes amorcent une baisse précoce pour cette période de l’année –, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, ouest de la région Rhône-Alpes) et à l’extrême nord du territoire. En comparaison avec le début de printemps 2005, la situation s’est nettement améliorée pour bien des nappes. En revanche, elle apparaît encore très en deçà pour les grandes nappes à fluctuations pluri-annuelles situées au cœur du bassin de Paris (nappe de la Craie, nappe du calcaire de Champigny, nappe de Beauce (situation toute relative) ou en Rhône-Alpes (mais très hétérogène).

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