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L'Onu a fixé le 6 juillet des taux maximum tolérés de mélamine dans les produits alimentaires, deux ans après le scandale du lait chinois frelaté qui avait causé le décès de plusieurs nourrissons tandis que 300 000 enfants étaient tombés malades. Des taux maximum de 1 milligramme/kg pour les produits destinés à l'alimentation des enfants et 2,5 milligrammes/kg pour les autres produits alimentaires ont été adoptés par la commission du Codex Alimentarius, réunie à Genève.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne que la présence de mélamine, substance chimique toxique qui simule un apport en protéines et permet aux industriels de tricher en ajoutant de l'eau au lait, doit de toute façon être « non intentionnelle ».
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