L’Office alimentaire et vétérinaire de l’UE, suite à une nouvelle campagne d’inspection sanitaire au Brésil, a estimé qu’il n’était pas nécessaire de modifier la politique d’importation de bœuf brésilien mise en place depuis mars 2008. Celle-ci permet de limiter les flux commerciaux aux seules exploitations contrôlées et inscrites dans le système électronique de traçabilité européen TRACES. En revanche, l’OAV demande aux autorités vétérinaires brésiliennes de se montrer plus vigilantes dans le secteur du porc, si, comme elles le souhaitent, elles entendent exporter ces produits en direction de l’UE. Il est nécessaire, indique l’OAV, que le Brésil soit en mesure de garantir l’existence d’une filière de production de porc séparée d’où serait exclue la ractopamine, un additif alimentaire utilisé pour favoriser la croissance des animaux interdit dans la Communauté.
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