« Nous sommes très attachés au fait d’avoir une agriculture non OGM en France », a déclaré le ministre de l’Écologie le 6 mai en évoquant les convergences de vue qu’il entretient sur ce dossier avec son homologue de l’Agriculture, Hervé Gaymard. Concernant la commercialisation des OGM, le ministre a expliqué devant des journalistes qu'il fallait décider au cas par cas « en fonction de l'impact écologique et de leur intérêt ». « Il y a des produits qui peuvent être utiles, par exemple pour limiter l'utilisation des phytosanitaires », a t-il ajouté. Serge Lepeltier n’a pas voulu contester le rôle de chef de file joué par Hervé Gaymard sur le dossier (« les OGM c’est la compétence du ministère de l’Agriculture »), se cantonnant à dire que le ministère de l’Écologie formulait « des avis ». Le ministre de l’Écologie a enfin convenu qu’il serait nécessaire d’aller « plus loin » pour les tests sur animaux, sans plus de précision.
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