S’il évite d’aborder les durées de transport, le document de la présidence propose que le transport d’animaux sur de longues distances soit limité autant que possible et que les autorités nationales établissent leurs propres règles en la matière compte tenu de leurs conditions spécifiques, dans l’attente de nouvelles propositions de la Commission européenne dans quatre ans.
Bruxelles avait proposé en juillet 2003 de ramener les cycles de transport des animaux d’élevage et d’abattage (actuellement 14 heures de transport, 1 heure de repos, 14 heures de transport, 24 heures de repos, etc.) à 9 heures de transport systématiquement suivies de 12 heures de repos. Ce projet est tout à la fois jugé insuffisant par les pays aux opinions les plus sensibles au bien-être animal (Royaume Uni, Allemagne, Danemark, Suède, Autriche, Finlande, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg) et excessif par les pays méridionaux (France, Espagne, Italie, Portugal et Grèce).
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Un premier compromis proposé par la présidence irlandaise de l’UE au premier semestre avait été rejeté par les États membres en raison d’un blocage total sur ces questions de durées des trajets. Il proposait un cycle de 9 heures de transport, 2 heures de repos, 9 heures de transport, 12 heures de repos.