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Simplification : « encore beaucoup à faire », préviennent les filières agroalimentaires

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En marge du sommet européen de l’industrie à Anvers (Belgique) et à la veille d’un sommet informel des dirigeants européens au château d’Alden Biesen pour accélérer les réformes visant à redresser la compétitivité de l’UE, une coalition d’une quarantaine d’organisations agroalimentaires appelle dans une déclaration commune du 11 février à placer leurs secteurs « au cœur de l’agenda européen ». « L’incertitude mondiale, l’insécurité juridique, la complexité croissante des réglementations et des règles obsolètes freinent l’innovation et […] mettent en péril des chaînes de valeur entières », font-elles valoir. « Des mesures ont déjà été prises à travers certaines propositions Omnibus. C’est un pas dans la bonne direction mais il reste encore beaucoup à faire pour libérer tout le potentiel de la chaîne agroalimentaire » en matière de simplification et d’investissement écrivent ces organisations. Elles estiment que « le moment est venu d’améliorer concrètement le quotidien de millions d’agriculteurs, de coopératives agricoles et de centaines de milliers de transformateurs et d’opérateurs, en leur apportant la clarté et la prévisibilité nécessaires pour opérer, investir et innover ».

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Sans mentionner explicitement le secteur alimentaire, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, plaide dans une lettre adressée aux chefs d’État et de gouvernement de l’UE pour simplifier toujours plus la réglementation européenne, renforcer le marché intérieur et continuer à conclure des accords commerciaux avec des pays tiers (Australie, Malaisie, Thaïlande et Émirats arabes unis étant les prochains sur la liste). La réunion informelle a surtout révélé les divergences stratégiques croissantes entre la France – qui défend le « made in Europe » et plaide en faveur d’un nouvel emprunt européen – et l’Allemagne soutenue par l’Italie qui insiste sur la dérégulation.