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Soupçons sur un deuxième cas de Creutzfeldt-Jakob par contamination en laboratoire

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Avec l’accord du ministère de la Recherche, les directions générales de l’Anses, du CNRS, de l’Inrae et de l’Inserm, ont décidé « de suspendre à titre conservatoire l’ensemble de leurs travaux de recherche et d’expérimentation relatifs aux maladies à prions, pour une durée de trois mois », annonce un communiqué du 27 juillet. Cette suspension, prise au nom du principe de précaution, intervient après le diagnostic d’une maladie de Creutzfeldt-Jakob chez un agent Inrae à la retraite. Si l’enquête le confirmait, il pourrait s’agir d’un deuxième cas de contamination humaine dans un cadre professionnel, après le décès d’une assistante ingénieure en 2019. Un cas à la suite duquel, rappelle l’Inrae, un rapport « avait conclu à la conformité réglementaire des laboratoires visités ». Avec le nouveau cas, « la période de suspension mise en place à compter de ce jour permettra d’étudier l’éventualité d’un lien entre le cas observé et l’ancienne activité professionnelle de la personne », indique l’Inrae. Et de préciser qu’« à l’échelle de chaque établissement, une information régulière et transparente sera livrée à l’ensemble des communautés de travail concernées par cette mesure ».

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