Un nouveau cahier des charges lié à l’appellation « whisky japonais » est définitivement entré en application le 1er avril. Ces normes volontaires, définies en 2021 par l’Association japonaise des fabricants de spiritueux et de liqueurs, ont pour objectif de déterminer un cadre à l’utilisation de l’appellation « whisky japonais » afin de clarifier une « situation confuse pour les consommateurs ». En effet, l’association considère notamment qu’au cours des dernières années, des whiskies étrangers importés ont été vendus comme « whisky japonais ». Dorénavant, pour obtenir l’appellation, les matières premières utilisées doivent être limitées aux malts, aux autres céréales et à l’eau extraite au Japon. En termes de méthode de production, le texte précise que la saccharification, la fermentation et la distillation doivent être effectuées dans une distillerie au Japon. La teneur en alcool au moment de la distillation doit être inférieure à 95 %. Par ailleurs, le produit distillé doit être versé dans des fûts en bois d’une capacité maximale de 700 litres et mûri au Japon pendant une période d’au moins trois ans. Enfin, la mise en bouteille doit avoir lieu uniquement au Japon, avec un titre alcoométrique d’au moins 40 %.
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