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« Au-delà des aspects conjoncturels, la situation du marché du sucre observée en Europe aujourd’hui montre une fois de plus les limites du mécanisme des quotas et leur inadéquation structurelle », a commenté Dacian Ciolos après le vote du comité de gestion de l’UE sur trois mesures de gestion dans ce secteur (augmentation des exportations et mise sur le marché communautaire de sucre hors quota, importations de sucre brut destiné au raffinage) (1). « C’est pour cela que j’ai proposé de renoncer aux quotas sucre, en 2015, dans le cadre de la réforme de la Pac après 2013 et dans la suite logique de la réforme du régime sucre en 2006 et des accords ‘Tout sauf les armes’ », a expliqué le commissaire européen à l’agriculture.
« Les quotas empêchent désormais les producteurs de bénéficier pleinement, grâce à leurs efforts, de la compétitivité acquise ces dernières années, tant sur le marché européen que sur le marché mondial », a poursuivi M. Ciolos. « Cela ne signifie pas que nous renonçons à toute forme de gestion des marchés. En parallèle à la fin des quotas, j’ai proposé un cadre de gestion des marchés modernisé avec de véritables filets de sécurité, un rôle clarifié et renforcé pour les organisations de producteurs et des contrats obligatoires, avant les semis, entre planteurs et sucriers ».
(1) Voir n° 3326 du 28/11/11PLF 2012
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