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En à peine plus de trois ans, Sushi Daily est passée du lancement d’un concept à la gestion de plus de 200 points de vente. La recette du succès ? Un kiosque implanté en hyper et supermarché où des sushis sont fabriqués toute la journée à la demande du client. Fin 2013, le nombre de kiosques sera proche de 220, dont 140 en France (Carrefour essentiellement, et quelques Casino), 40 en Espagne et 30 en Belgique (autres pays : Italie, Allemagne, Pays Bas). D’ici à quatre ans, l’enseigne vise 700 points de vente en Europe, dans les enseignes de grande distribution mais aussi dans des lieux de fort passage comme les gares et les aéroports. Une centaine d’ouvertures est d’ores et déjà prévue en France pour 2014. À l’origine du concept, Jérôme Castaing et Kelly Choi, qui ont fait le choix de s’associer avec les partenaires qui gèrent les points de vente. Selon le profil de la personne, la répartition de l’association varie. Un montage ingénieux qui permet de financer un déploiement rapide. Trois à cinq personnes travaillent sur le stand toute la journée, soit un total de 1 000 emplois. En ce qui concerne les approvisionnements, ils sont gérés en direct par chaque kiosque, auprès de fournisseurs référencés par Sushi Daily.
« Nous participons à l’animation du magasin, avec des produits dédiés pour les fêtes de fin d’année, par exemple », explique Eric Fleurance, directeur marketing. S’il reste discret sur l’évolution des ventes de sushis industriels dans les points de vente où un kiosque est implanté, il indique que « les ventes totales de sushis progressent très fortement avec notre concept, qui permet également de développer les ventes dans les rayons attenants, notamment la poissonnerie ». L’un dans l’autre, l’implantation d’un kiosque permet donc de générer du chiffre d’affaires, même si c’est au détriment des sushis industriels.
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