Le Sndicat national du commerce du porc, représentant les abattoirs de porc, estime que “les abattoirs se retrouvent aujourd’hui piégés et floués” par les modalités nouvelles de financement du service public d’équarrissage. Les abattoirs déplorent être “le seul maillon de la filière redevable légal de la taxe d’équarrissage, qu’ils devront intégralement acquitter le 25 février au titre de leurs abattage du mois de janvier”. Ils regrettent surtout que “contrairement à ce qui a été annoncé à grand renfort médiatique au plus haut niveau de l’Etat, les abattoirs n’ont pas pu répercuter cette charge en pied de facture de leurs clients”. Le SNCP , qui a demandé sans succès une exonération des taxes au titre des abattages du mois de janvier, constate que “l’abattage fait l’objet de moins de sollicitude que l’élevage”. “Faire supporter une taxe à l’abattoir sans possibilité de répercussion claire en pied de facture cela équivaut à en faire payer tout ou partie à l’éleveur”, prévient le communiqué.
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