Le syndicat majoritaire italien, Coldiretti, l’Association nationale des conserves industrielles de légumes (Anicav) et Filiera Italia (promotion de la gastronomie italienne), ont signé un accord de collaboration fin juillet, rapporte le site agronotizie. Il vise à défendre le caractère distinctif des productions italiennes et informer sur les risques de trouver du faux « made in Italy », en renforçant la traçabilité de l’origine de la matière première. « L’accord vise à valoriser et à renforcer la tomate italienne tant à l’étranger que sur le marché intérieur, en garantissant aux consommateurs que notre production est de qualité et 100 % italienne avec l’engagement de lutter contre les cas de fraude même limités », déclare Giovanni De Angelis, directeur général d’Anicav. Fin juillet, les autorités italiennes ont saisi 176 000 boîtes de purées de tomates dépourvues de tout élément permettant de déterminer leur origine. L’accord prévoit aussi la promotion de la durabilité environnementale, éthique et sociale, la communication, le soutien à la reconnaissance des appellations d’origine, l’innovation technologique et le soutien à l’application du principe de réciprocité pour les pays tiers exportant vers le marché de l’UE.
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