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L’accord agricole entre l’UE et le Maroc, approuvé le 16 février dernier par le Parlement européen (2), « pose de nouveau la question sensible de l’application du prix d’entrée pour les fruits et légumes et en particulier pour la tomate », écrivaient les ministres de l’agriculture espagnol, français et italien dans une lettre adressée le 19 juillet 2011 au commissaire européen Dacian Ciolos. « En effet, les modalités de mise en œuvre (de ce système) permettent actuellement des flexibilités grâce auxquelles les importateurs de tomates marocaines peuvent échapper au paiement intégral des droits additionnels prévus par la réglementation ».
Celle-ci doit donc être améliorée « afin de rendre la protection par les prix d’entrée plus efficace et mieux contrôlable », précisaient les trois ministres, ajoutant qu’ « il ne s’agit pas de réduire le choix des modalités de dédouanement offert aux importateurs, mais bien plutôt de mettre en conformité ce dédouanement avec le code des douanes communautaire ».
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