Le ministère de l’Intérieur distingue trois degrés de gravité des infractions dans le domaine des trafics agroalimentaires. Celui visant à réaliser ponctuellement des affaires par l’emploi d’antibiotiques interdits ou la commercialisation de produits périmés. Celui résultant « d’une véritable stratégie d’entreprise » (ajout de déchets alimentaires à des produits nobles pour augmenter les quantités, violation d’embargos alimentaires ou emploi d’additifs interdits). Celui qui sont liées à la criminalité organisée, comme par exemple la contrefaçon de produits alimentaires et le trafic de médicaments vétérinaires ou de produits phytosanitaires contrefaits.
Les principaux secteurs concernés par les trafics agroalimentaires sont ceux des produits laitiers, de la viande et de la pêche, a indiqué Éric Poudelet, directeur de la sécurité de la chaîne alimentaire à la DG Sanco (direction de la Santé de la Commission européenne).
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