Les ministres de l’agriculture de l’UE devront se prononcer, le 26 septembre prochain, sur la commercialisation de trois nouveaux transgéniques. Il s’agit d’abord du dossier de mise sur le marché de produits contenant du maïs DAS-59122-7. Les experts des Etats membres ne sont pas parvenus à dégager de majorité pour ou contre ce transgénique, l’Autriche, Malte, le Luxembourg, la Grèce, la Lituanie, la Pologne, la Hongrie s’étant prononcé contre, l’Italie, l’Irlande, la France et la Slovénie s’étant abstenu. De même, les ministres devront voter sur la mise sur le marché du maïs 1507XNK603 et du maïs NK603XMON810. Pour la France, ces votes s’inscrivent dans le contexte de la préparation d’un grand rendez-vous sur l’environnement prévu fin octobre. A cette occasion, la bataille entre pro et anti-OGM s’intensifie. « On ne peut pas traiter la question des OGM sans un moratoire », estime Alexandre Faro, le représentant d’une organisation écologiste. De leur côté, les agriculteurs sont « favorables à la recherche sur les OGM en plein champ », a rappelé Jean-Michel Lemétayer, le président du principal syndicat agricole, pour que la France ne dépende pas des autres pays, notamment des Etats-Unis, a-t-il indiqué en substance.

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