«Je ne pense pas que l’opinion publique en Europe évoluera sur les OGM dans les cinq ans qui viennent, a déclaré Dirk Augustin, codirecteur de KWS pour le maïs et les oléagineux. Si le refus persiste, il faut trouver d’autres solutions. L’avenir ne dépend pas d’une technologie, mais d’un ensemble, incluant génétique, gènes natifs, concernant par exemple la tolérance à la sécheresse… » Pour le DG de la filiale française Pierre Frantz, la question se pose également en termes de compétitivité de l’agriculture européenne. « On prend un retard fou, qui se chiffre en millions de quintaux. »
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