Dans une note de service, publiée le 21 juillet, au bulletin officiel du ministère de l’Agriculture, il est demandé « dans la rédaction des conventions bipartites et des arrêtés préfectoraux fixant les tarifs de prophylaxies, de respecter strictement la nomenclature prévue à l’arrêté du 1er mars 1991 et d’adopter une méthode objective pour la fixation de ces tarifs ». Cela fait suite à la publication d’un rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) concernant des différences dans les modalités de fixation du prix des prophylaxies animales (voir Agra Presse du 6 juin 2016). « Ce rapport fait ressortir de fortes disparités de tarification selon les départements pour les mêmes actes ainsi que l’absence de tarification d’intervention clairement définie », explique la note de service. Certains vétérinaires allaient jusqu'à refuser de réaliser certains actes de prophylaxies, notamment concernant ceux de la tuberculose bovine.
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