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Appui aux exportations Ubifrance, la Sopexa et l’Adepta travailleront en synergie

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Les trois organismes spécialisés dans l’appui aux exportations que sont Ubifrance, la Sopexa et l’Adepta devront davantage travailler ensemble et éviter les doublons. Ils ont signé une convention de coopération entre eux et avec le ministre délégué au Commerce Extérieur et le secrétaire d’État à l’Agriculture.

Ubifrance (l’Agence française pour le développement international des entreprises), la Sopexa (la Société pour l’expansion des exportations alimentaires françaises) et l’Adepta (Association pour le développement des échanges internationaux de produits et techniques agricoles et agro-alimentaires ) ont signé le 1er février une convention de coopération entre eux et avec le ministre délégué au Commerce Extérieur François Loos et le secrétaire d’État à l’Agriculture Nicolas Forissier.

L’agroalimentaire contre le chômage

Plutôt que d’opérer chacun dans son coin, Ubifrance sera chargé plus spécialement des études et de « l’intelligence économique » (l’information), la Sopexa de la promotion des produits alimentaires et l’Adepta du rayonnement de la France dans le machinisme et l’équipement. Face au renforcement de la force de frappe des exportations italiennes, britanniques et américaines, telle est la réponse française : pas de crédits supplémentaires, mais une meilleure utilisation des crédits qui existent. « Cette nouvelle façon de travailler participe de la modernisation de l’État », a déclaré René André, président d’Ubifrance.

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Cette volonté française de rendre plus efficace l’appui aux exportations répond au besoin d’exploiter le potentiel français, sous-exploité. « Le potentiel agroalimentaire français dans les pays de l’Est est quatre à cinq fois supérieur à ce que nous faisons », selon François Loos.

Cette volonté s’inscrit aussi dans la lutte contre le chômage. « C’est à l’international que les marchés sont le plus en croissance ; aller à l’international est une impérieuse nécessité pour l’emploi dans notre pays », a ajouté M. Loos. Avec plus de 420 000 salariés et 10 000 entreprises, le secteur agroalimentaire constitue le deuxième employeur français et la première industrie nationale, rappelle le secrétariat à l’Agriculture.