« Des progrès ont été accomplis sur plusieurs questions telles que les services […], mais il reste encore du travail à faire, notamment en ce qui concerne les voitures et les pièces détachées, les indications géographiques, le transport maritime et les produits laitiers », a commenté la Commission européenne dans un communiqué publié après la dernière session de pourparlers de libre-échange avec le Mercosur qui s’est tenue du 4 au 8 juin à Montevideo. L’UE « reste déterminée à conclure le plus rapidement possible », a-t-elle ajouté.
Un nouveau cycle de négociations devrait avoir lieu d’ici la mi-juillet à Bruxelles.
Les deux parties maintiennent le cap pour parvenir avant la pause estivale, et à moyen terme avant les élections générales au Brésil en octobre, à un accord qui, souligne-t-on du côté sud-américain serait « une bonne réponse au protectionnisme des États-Unis » (1).
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Washington menaçant maintenant de taxer les importations de voitures (après l’acier et l’aluminium), les négociateurs européens maintiennent la pression pour obtenir du Mercosur des concessions dans ce secteur. En échange, ils amélioreraient encore leur offre de contingents tarifaires d’importation dans l’UE pour la volaille, le sucre voire la viande bovine.
S’agissant du secteur de la volaille, la Chine, qui se serait engagée à augmenter ses importations de produits agricoles américains, vient d’instaurer des droits antidumping provisoires (2) sur les importations de poulet brésilien…
(1) et (2) Voir même numéro