Les industriels auraient tort de ne voir qu’hostilité dans les politiques de santé publique. Devant l’Adepale, le Dr Serge Hercberg a vanté les mérites du programme national nutrition santé (PNNS) dont il assure la vice-présidence. Celui-ci constitue depuis 2001 un « cadre de référence stable » jusqu’en 2008 : il est donc possible de l’intégrer dans les stratégies d’entreprises, a-t-il avancé. « Moins abrupt que dans bien d’autres pays », il veut agir sur les déterminants alimentaires des maladies les plus coûteuses pour la société. Ses actions passent au filtre d’un comité stratégique où siège la profession (Ania, restauration, et maintenant distributeurs). Et il sera assorti d’une étude d’impact à mi-course dès la prochaine rentrée, puis d’une évaluation des processus de décision en 2006, a promis l’orateur.
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