A propos du projet de réforme du régime sucrier que la Commission européenne a présenté le 14 juillet, le président de Saint Louis Sucre rappelle que cette réflexion est menée dans un contexte international (négociations du cycle de Doha , panel à l’OMC consécutif à une plainte déposée par le Brésil, la Thaïlande et l’Australie) « qui nous échappe ». Il estime par ailleurs que le processus de discussions politiques et techniques entre les Etats membres va être long et compliqué en raison de l’élargissement de l’Union à sept pays producteurs de sucre dont la Pologne. Il juge que doivent être des « éléments constitutifs d’un règlement sucre », la maîtrise de l’offre sous forme de quotas de production et de contingents d’importation.
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Et d’arguer de « l’inélasticité de la demande de sucre au prix, rappelant qu’un excédent de 200 000 tonnes aux Etats-Unis s’était traduit par une chute de prix des 25 %.