Le diabolique effet de ciseaux qui enserre l’élevage dans des coûts d’aliments du bétail élevés et des prix des productions animales bas va-t-il se desserrer ? Les éleveurs, interrogés restent prudents. Quant aux analystes des marchés des grandes cultures, ils ne prévoient pas de baisse drastique des prix des grandes cultures, chute que d’ailleurs personne ne souhaite au-delà d’un certain cours. Mais le mouvement est lancé : selon Michel Portier, le DG d’Agritel, la société d’analyse et de conseil sur les grandes cultures, les prix actuels jugés très moyens par les producteurs pourraient perdurer. Les éleveurs, eux, restent prudents, constatent une légère détente de leurs charges face à une appréciation des prix de vente. Mais, comme le remarque le président d’un groupe coopératif laitier, « la difficulté numéro 1 consiste à faire passer les hausses de tarif auprès des grandes surfaces.
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