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Une mesure à l’utilité contestée

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En février 2013, le scandale de la viande de cheval éclate en Europe, révélant que de nombreux plats préparés notamment les lasagnes surgelées et des boulettes de viande contenaient de la viande de cheval bon marché au lieu de la viande de boeuf, plus onéreuse. Selon les projets de Bruxelles, l'étiquetage précisant le pays d'origine de la viande utilisée n'étant aujourd’hui obligatoire que pour le boeuf frais, il devrait être étendu à partir de décembre 2014 à l'agneau, au porc et à la volaille. La France, fortement touchée par le scandale du "horsegate" s'est prononcée en faveur d'un étiquetage détaillé de l'origine de la viande dans les plats préparés. Plusieurs Etats membre ont exprimé des réserves sur l'efficacité de cette mesure. A l'initiative de la PPE française, Agnès Lebrun, le 11 octobre dernier, neuf eurodéputés ont invité la Commission européenne à tenir ses engagements sur la traçabilité des viandes alors que celle-ci peaufinait une modification du règlement sur l’étiquetage des viandes utilisées dans les plats préparés. Ils l'avaient soupçonnée de vouloir « enterrer » la possibilité de mentionner l'origine des viandes dans les plats préparés.

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