Abonné

Une nouvelle fibre symbiotique bientôt brevetée par Tate & Lyle et APC Microbiome Ireland

- - 2 min
Cette nouvelle fibre symbiotique est issue des recherches menées par Tate & Lyle et APC Microbiome Ireland Crédits : © Tate & Lyle

Après deux années de recherche, Tate & Lyle et le centre de recherce APC Microbiome Ireland ont mis au point une nouvelle fibre symbiotique dont les bénéfices ont été prouvés « pour la santé cardiovasculaire, la gestion du poids, la santé du foie, l’immunité, l’inflammation et la santé intestinale ».  

Le groupe britannique Tate & Lyle vient de déposer une demande de brevet international pour une nouvelle fibre symbiotique, fruit d’un projet de recherche mené aux côtés d’APC Microbiome Ireland, un centre de recherche de l’agence publique Science Foundation Ireland (SFI).

Après deux années de recherche, cette nouvelle fibre symbiotique a « montré des résultats préliminaires positifs », selon le communiqué du groupe britannique daté du 26 août. Cette technologie combine Promitor, une fibre soluble de maïs déjà commercialisée par Tate & Lyle, avec une souche de bactérie probiotique Lactobacillus mucosae détenue par l’Université de Cork, où sont basés les laboratoires d’APC. D’après les premiers résultats, ce nouvel ingrédient pourrait offrir des bénéfices « pour la santé cardiovasculaire, la gestion du poids, la santé du foie, l’immunité, l’inflammation et la santé intestinale ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Le partenariat entre les deux entités a été prolongé le 6 juillet dernier pour un nouveau projet de recherche de deux ans, consacré aux « effets des fibres alimentaires sur le fonctionnement du microbiome intestinal », explique Tate & Lyle dans son communiqué. Cette fois, le projet se penchera sur « la régulation immunitaire, le métabolisme du glucose, la production d’hormones gastro-intestinales, le métabolisme du tryptophane ainsi que le potentiel symbiotique des fibres et des souches probiotiques ».  Il sera financé par le groupe britannique.