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Nouvelle-Zélande Une politique commerciale très bien notée par l’OMC

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Aide « limitée » de l’Etat à l’agriculture, baisse des droits de douane dans ce secteur et dissolution des offices de commercialisation officiels : le dernier rapport de l’OMC sur la politique commerciale de la Nouvelle-Zélande accorde une très bonne note à ce pays, à quelques réserves près.

L’agriculture « ne reçoit de l’Etat qu’une aide limitée », le soutien estimé aux producteurs (ESP) s’établissant à 0,7 % seulement, note le rapport préparé par l’OMC pour l’examen de la politique commerciale néo-zélandaise, les 10 et 12 juin à Genève. De plus, la moyenne des tarifs douaniers normaux (NPF) appliqués aux frontières de ce pays a diminué dans le secteur agricole, alors qu’ils étaient déjà peu élevés, et Wellington a eu « peu recours » aux obstacles non tarifaires, à l’exception de ceux maintenus pour des raisons de santé et de sécurité.

Problème de concurrence dans le secteur laitier
La réforme des entreprises commerciales d’Etat conduite en Nouvelle-Zélande ces dernières années a réduit leur influence sur les exportations des principaux produits agricoles sauf dans le cas du kiwi, sur lequel la société Zespri détient des droits quasi exclusifs, souligne également le document de l’OMC.
Par ailleurs, une législation portant modification des dispositions existantes en 2007 prévoit l’attribution à divers transformateurs de produits laitiers, autres que le Fonterra Cooperative Group, de droits d’accès à certains marchés étrangers soumis à des restrictions, mais, selon le rapport, « la domination du marché des produits laitiers par Fonterra soulève des questions en ce qui concerne la politique de concurrence ».

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