Après avoir rappelé son attachement aux coopératives, le ministre de l’Agriculture a regretté le manque de structuration des filières des fruits et légumes. Si des efforts ont été faits, « des progrès énormes sont encore à faire », notamment dans la région du Sud-Est, a déclaré, le 17 avril, Stéphane Le Foll lors de l’assemblée générale de Felcoop (Fédération française de la coopération fruitière, légumière et horticole). Il a par ailleurs assuré défendre le maintien de l’OCM fruits et légumes dans le cadre des négociations en cours à Bruxelles.
«Dans une politique agricole européenne, on devrait avoir quelques priorités. La structuration de la filière en est une. L’inverse, c’est la loi de la jungle, la loi du plus fort », a commenté le 17 avril, Philippe Mangin, président de Coop de France, convié à l’assemblée générale de Felcoop (les coopératives fruitières, légumières et horticoles). Et pour le moment, le niveau nécessaire d’organisation à une compétitivité satisfaisante n’est pas atteint par les filières du secteur des fruits, des légumes et des fleurs, estiment les observateurs. Un point souligné par le ministre de l’Agriculture, également présent au rendez-vous : « C’est le souci des coopératives à organiser les filières, à les structurer. Dans le domaine des fruits et légumes, les filières ont été plutôt marquées par l’indépendance et l’éclatement. Des progrès énormes sont encore à faire, en particulier dans certaines régions, qui se situent notamment du côté du Sud-Est ». Selon Stéphane Le Foll, « la plupart des problèmes à régler » par le secteur relèvent de ce manque d’organisation.
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