Alors que le bilan de l’expérimentation de l’option végétarienne quotidienne dans les cantines tarde à être rendu public, de plus en plus de collectivités végétalisent les repas. Au moins 86 villes ont mis en place une option végétarienne quotidienne dans les écoles primaires comme Béziers, Bordeaux, Châteaubriant, Grenoble, Lons le Saunier, Montpellier, Perpignan, Tours ou encore dans l’agglomération de Valence-Romans, rapporte l’association Assiettes végétales. Une vingtaine d’autres ont mis en place deux menus végétariens hebdomadaires obligatoires, allant au-delà du menu végé hebdomadaire imposé par la loi climat de 2021 : par exemple Besançon, Clermont-Ferrand, Lille, Nantes, Poitiers, plusieurs arrondissements parisiens et villes de la petite couronne. Certaines villes cochent même les deux catégories, en mettant imposant deux menus végétariens hebdomadaires et en proposant une option végétarienne le reste de la semaine : c’est le cas de Lyon, des 2e et 18e arrondissements de Paris et de la ville alsacienne de Schiltigheim.
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À niveau départemental, deux territoires proposent une option végétarienne quotidienne dans la majorité de leurs collèges : les Hauts-de-Seine et les Yvelines. En septembre, la Seine Saint-Denis s’est engagée à faire de même d’ici janvier 2025. Par ailleurs dans les universités, les Crous ont annoncé dans leur stratégie de transition écologique dévoilée fin septembre, vouloir augmenter la consommation des repas végétariens de 30 % en 2025, et de 50 % en 2030. « Plusieurs Crous, comme ceux de Rennes-Bretagne et de Grenoble-Alpes, produisent déjà 50 % de plats végétariens », affirme le représentant d’Assiette végétales, Keyvan Mostafavi.