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La déclaration du Congrès des agriculteurs européens souligne notamment que la future Pac devrait « limiter les mesures de verdissement à celles qui n’ont pas de répercussions négatives sur la capacité ou les coûts de production » et « mettre l’accent sur la croissance verte dans les exploitations agricoles grâce à des solutions qui soient bénéfiques tant pour la capacité de production, la productivité et l’efficacité des agriculteurs que pour l’environnement et le changement climatique ».
Selon le Copa-Cogeca, les agriculteurs devraient « pouvoir choisir dans une liste européenne commune de mesures » de verdissement, « en fonction de la situation locale de leur exploitation ». Dacian Ciolos a assuré qu’il n’était pas « dans une position dogmatique sur ce sujet », mais, a-t-il dit, « j’ai une ligne rouge : j’exclus toute idée de menu ».
« Les agriculteurs seraient les premières victimes de cette approche à la carte. En fait, avec un menu, on sème la zizanie, on crée des distorsions entre agriculteurs européens et in fine on fâche tout le monde ! », a expliqué le commissaire européen à l’agriculture. « Pour éviter ce problème, au-delà des trois mesures simples proposées par la Commission, il y a un mot clef : équivalence. Il peut exister des mesures agroenvironnementales qui ont un effet encore plus bénéfique pour l’environnement et qui sont d’ailleurs déjà rémunérées dans le deuxième pilier », a-t-il ajouté.
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