La commissaire européenne au commerce, Cecilia Malmström, et son homologue néo-zélandais, Todd McClay, ont officialisé le 7 mars à Bruxelles la conclusion des travaux préparatoires pour l’ouverture de négociations commerciales entre l’UE et Wellington (1). Les deux parties avaient entamé en octobre 2015 des discussions pour définir le niveau d’ambition de ces négociations. Sur cette base, la Commission va finaliser son évaluation de l’impact potentiel d’un éventuel accord bilatéral, celle-ci devant, précise-t-elle, « tenir compte des nouvelles opportunités qui pourraient être créées pour les entreprises de l’UE, ainsi que des sensibilités agricoles ».
Cecilia Malmström et le commissaire à l’agriculture Phil Hogan ont déjà assuré aux organisations agricoles de l’UE que le caractère sensible de certains produits (lait, viande bovine et ovine notamment) sera « pris en compte » au cours des discussions préparatoires et négociations pour la conclusion d’accords de libre-échange avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie (2).
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La Commission va maintenant demander au Conseil des Vingt-huit un mandat pour ouvrir les pourparlers formels avec Wellington.
L’UE est, après l’Australie, le deuxième partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande, avec des échanges annuels plus de 8 milliards €. Elle enregistre à l’égard de ce pays un solde commercial positif de 1,3 Mrd €, et ses entreprises y détiennent près de 10 Mrd € d’investissements directs étrangers.