Le gouvernement avait laissé la question ouverte dans le cadre de la consultation sur l’ordonnance qui doit réviser le code du commerce, mais distributeurs, industriels et agriculteurs sont tous favorables au maintien d’une date butoir des négociations commerciales. « On se dirige vers le maintien de la date du 1er mars », constate Francis Amand, médiateur des relations commerciales agricoles lors d’une table ronde organisée le 28 février, par le cabinet d’avocat Jeantet au Salon de l’agriculture. Un statu quo que souhaitent l’Ania et la FNSEA en conservant la date unique du 1er mars pour l’ensemble des produits. Les distributeurs voudraient la faire correspondre le plus possible à l’année civile et proposent de l’avancer au 1er février.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.