Abonné

Viandes rouges : la Turquie veut développer son autonomie alimentaire à l’horizon 2023

- - 2 min

Le gouvernement turc cherche à développer son autonomie alimentaire et donc à augmenter le nombre de bovins et d’ovin nés dans le pays ainsi que leurs poids carcasse (+1kg C en ovins et +47kg C en bovins en 2023). Tel est le message de Buhran Demirok, directeur général adjoint au ministère de l’Agriculture turc, qui a dévoilé la politique du gouvernement en termes d’élevage à l’horizon 2023, le 8 octobre au Sommet de l’élevage. Actuellement, l’Etat subventionne 60 % du montant des bâtiments d’élevage et 50% des achats de cheptels, selon lui. Près de 20% de la population est encore agriculteurs contre 1,8% aux USA ou 4% en Europe, rappelle-t-il pour montrer l’importance du secteur dans le pays. « Nous avons une demande très importante en viande rouge. Le bœuf devient un incontournable. Mais notre demande est très dépendante des importations car la population exige une viande de qualité » et non issue des mâles holstein engraissés sur place. De plus, la population privilégie la viande de bœuf à celle des ovins. La Turquie représente 1,5 million de fermes dont 70% ont moins de dix têtes de bétail et moins de 1% ont plus de cent têtes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.