De nombreuses études épidémiologiques s’accordent à reconnaître depuis longtemps que la consommation modérée de vin rouge réduit le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires. Cependant, les mécanismes d’action des polyphénols en cause n’étaient pas expliqués. Des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’université d’Angers (Unité mixte Inserm 771- Université d’Angers -Biologie neurovasculaire intégrée-) ont identifié le sous-type du récepteur aux œstrogènes qui est l’acteur clé de la voie de transduction des polyphénols du vin, expliquant ainsi le « French Paradox », précise un communiqué commun du 7 janvier. Leurs résultats sont parus dans la revue PLoS ONE.
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