Les demandes de souscription à la distillation en alcool de bouche en France s’élèvent à 2,185 millions d’hectolitres pour la campagne 2006/2007, a annoncé l’Office de l’horticulture, vins, fruits et légumes. Ce volume sera éventuellement revu en baisse par la Commission européennne en fonction des demandes de souscription enregistrées dans les autres Etats-membres
En 2005/2006, 1,508 million d’hectolitres avaient fait l’objet de demandes de souscription avant que Bruxelles ramène à 1,276 million le volume de vin français autorisé à la distillation en alcool pour l’industrie des boissons spiritueuses et pour l’élaboration de brandy et vins de liqueur.
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Chaque année la distillation n’est ouverte que pour une quantité donnée correspondant au volume estimé du marché de l’alcool de bouche. Le volume oscille entre 10 et 12 millions d’hl. Le producteur perçoit une aide de 2,5 euros par degré hecto. Un montant très faible qui fait que seuls les vins à bas prix ne trouvant pas de marché ont jusqu’à présent été portés à la distillation d’alcool de bouche. De fait, l’approvisionnement de cette distillation a été principalement réalisé par la région Castilla-La Mancha en Espagne et par les grandes régions viticoles, les Pouilles, la Sicile, l’Emilie-Romagne et les Abruzes, en Italie.