Les perspectives de croissance du marché mondial du vin rosé sont suffisamment en hausse pour que la Provence, berceau du rosé, souhaite plutôt voir l’offre confortée qu’être parmi les rares vignobles à alimenter le marché. Le marché international est passé de 18 Mhl en 2002 à 23 en 2017 et devrait croître à 25 en 2022, puis à 28-30 Mhl en 2030. « Si nous voulons que le segment augmente, il faut que l’offre s’accroisse, et ce ne sont pas les 1 à 1,3 Mhl produits par la Provence qui suffiront à alimenter l’augmentation du marché mondial », a commenté Brice Eymard, directeur du CIVP, lors d’une conférence co-organisée par le CIVP (vins de Provence) et par FranceAgriMer le 12 février. En revanche, le vignoble provençal va s’attacher à cultiver davantage les nuances qualitatives de ses rosés, entre autres par un travail plus fin du choix des raisins par parcelles de vignes et par des assemblages plus diversifiés, a-t-il évoqué.
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