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Vins : les effervescents en bonne santé

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Le marché des vins effervescents se portait plutôt bien en 2004, à l’inverse du marché des vins tranquilles plutôt déprimé, en raison d’une demande intérieure peu dynamique et d’une concurrence exacerbée sur les marchés étrangers. « En 2004, la récolte des vins effervescents d’appellation représente 13% de la récolte des vins d’appellation et 6% de la récolte nationale », précise Onivins info d’octobre 2005. « Les ventes totales d’effervescents sont estimées à 519 millions de bouteilles, dont 384 millions pour les vins effervescents d’appellation et 45 millions de Crémants », affirme l’Onivins. « D’environ 2,5 M d’hl au début de la décennie 1990, la récolte française de vins effervescents de qualité (VMQPRD) est passée à près de 3,5 M d’hl lors de la récolte 2004. En quinze ans, elle a augmenté de 35% (passant de 2,49 Mhl à 3,37 Mhl) contre +8% pour les vins tranquilles d’appellation, passant eux de 20,8 Mhl à 22,4 Mhl. Cette hausse a été deux fois plus importante pour les VMQPRD hors champagne (+58%) que pour le champagne (+29%) », poursuit l’Onivins. Si la part des champagne est restée relativement stable (comprise en 78% et 80%), la part des crémants a augmenté, passant de 8% à 13% du total des VMQPRD. La hausse la plus forte a concerné les crémants de Bourgogne (+140%) et d’Alsace (+80%), la Clairette de Die (+44%) et le Vouvray (+45%).

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