« De nombreux viticulteurs ne peuvent plus assumer les cotisations volontaires obligatoires levées par les interprofessions. Certaines d’entre elles affichent une extrème rigueur, ce qui est inacceptable et incongru : habituellement on ne tue pas son pourvoyeur de fonds ! », écrit la Coordination rurale dans un communiqué du 15 mars. Elle rappelle que la viticulture comme d’autres secteurs agricoles traverse une crise importante et évoque « un besoin de souplesse ». Le syndicat demande au ministre de l’Agriculture de ne pas trop presser au regroupement d’interprofessions, afin d’éviter de grandes interprofessions trop hétérogènes.
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