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Volailles : avec les prix qui baissent, les ventes de LDC se replient

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Le leader français de la volaille LDC (Le Gaulois, Maître Coq, Loué), aussi présent au rayon traiteur (Marie), a annoncé le 27 novembre des ventes et un bénéfice en repli au premier semestre de son exercice 2024/2025, du fait de la baisse des prix de la volaille. Entre mars et septembre, le chiffre d’affaires du groupe s’est replié de 1,2 % par rapport à la même période de l’année précédente, à 2,9 milliards d’euros. Le bénéfice a, lui, davantage souffert de cette baisse des prix : il a reculé de 18,9 % en un an, à 124,2 millions d’euros sur la période. De fin 2022 à fin 2023, l’épidémie d’influenza aviaire avait fortement réduit l’offre de volailles et les prix avaient alors crû, au bénéfice de LDC : son résultat net avait bondi d’un tiers sur son exercice décalé 2023-2024. Des augmentations de prix qui s’ajoutent à celles décidées pour répondre à la flambée des coûts de l’énergie et de l’alimentation des animaux dans le sillage de la guerre en Ukraine : en deux ans, les prix avaient bondi de près de 40 %. Mais dans le cadre des négociations commerciales régies par les lois "Egalim", LDC a dû dès mi-2023 redescendre ses tarifs d’environ 10 %. Les marges du groupe en ont souffert, mais en contrepartie, les volumes de vente ont augmenté : + 4,9 % en un an.

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