L’israélien Wilk Technologies (anciennement BioMilk) a annoncé le 13 juin 2022 avoir réussi à produire de la lactoferrine humaine en laboratoire, une étape de plus vers la production de lait maternel humain in vitro.
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La start-up lancée en 2020 entend proposer du lait animal et humain in vitro et possède déjà plusieurs brevets sur la production de laits de plusieurs mammifères en laboratoire. La lactoferrine est une des principales protéines contenues dans le lait maternel humain, à des concentrations jusqu’à « 50 fois plus élevées que dans le lait de vache », précise Wilk dans son communiqué. Incorporer ces protéines de lactoferrine humaine dans les laits maternisés peut permettre de proposer des formulations plus proches du lait maternel naturel. À l’avenir, la société estime qu’elle pourra produire cette lactoferrine en « quantité illimitée […] indépendamment des sources humaines ou animales ».