Selon Yves Humez, directeur de la caisse centrale de MSA, « c’est un véritable choc. Jamais une telle chose ne s’était produite. Jamais il n’y a eu mort d’homme. C’est une première ». Encore sous le coup de l’émotion, une semaine après les faits, il a tenu à replacer l’évènement dans son contexte : « Nous n’avons pas affaire à un agriculteur classique. Cet homme avait été militaire, puis agent d’assurance avant d’être agriculteur. Il n’était pas en difficulté particulière vis-à-vis de la MSA et a tiré sans motif apparent, avant même que notre agent n’ait dit un mot». S’il admet que « la profession subit beaucoup de contrôles. Il peut y avoir ici ou là un peu d’agacement », il n’a observé jusqu’alors « rien qui puisse aller jusque là ». La caisse de MSA de Dordogne s’est portée partie civile dans le procès intenté par les familles.
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