Lait: Lactalis règle 475 millions d'euros au fisc français pour «clore un différend»
Le groupe laitier Lactalis (marques Président, Lactel, Bridel) a annoncé le 19 décembre régler 475 millions d'euros au fisc français pour «clore un différend portant sur des opérations internationales de financement». Une enquête préliminaire, diligentée par le parquet national financier pour ces mêmes faits, est toujours en cours, a précisé le groupe. Elle porte «sur des suspicions de minoration de son bénéfice imposable par le groupe Lactalis», indiquait en juillet à l'AFP une source judiciaire. Les opérations en question, «mises en place en 2006 et clôturées depuis plusieurs années avaient pour objectif d'accompagner son développement international», a indiqué le 19 décembre Lactalis, précisant n'avoir eu «aucune intention délictueuse.» Les sièges de plusieurs sociétés du géant mondial avaient été perquisitionnés début 2024, ainsi que le siège du groupe à Laval (ouest de la France), ses bureaux à Paris et l'hôtel particulier de son dirigeant, Emmanuel Besnier, également situé dans la capitale, avait alors indiqué une source proche du dossier. Les sommes susceptibles d'avoir été éludées sur cette période sont «évaluées à ce stade à plusieurs centaines de millions d'euros», selon une source judiciaire. «Le groupe a coopéré pleinement avec l'administration française tout au long de la procédure initiée en 2019», a affirmé Lactalis.
Lait: la coopérative néerlandaise FrieslandCampina fusionne avec la belge Milcobel
Le groupe laitier néerlandais FrieslandCampina a annoncé, le 18 décembre, sa fusion avec son concurrent belge Milcobel, rapporte l’agence Reuters. Les deux entreprises ont publié un communiqué le même jour. Les revenus combinés des deux coopératives s’élèvent à plus de 14 milliards d’euros (Md€). En 2023, le groupe coopératif FrieslandCampina a réalisé un chiffre d’affaires de 13 Md€, tandis que le chiffre d’affaires de Milcobel était de 1,4 Md€. L'accord ne comprend pas l’activité de glaces sous marque de distributeur de Milcobel (Ysco), qui sera vendue, ont précisé les deux entreprises. «Aucun détail financier n’a été dévoilé sur l’accord» passé entre FrieslandCampina et Milcobel, indique Reuters. Un plan détaillé sera présenté au début de l’année 2025. La société née de la fusion entre le géant européen du lait et son concurrent belge sera présente dans 30 pays. La coopérative FrieslandCampina rassemble 9400 exploitations néerlandaises, belges et allemandes. Plus petite, Milcobel est une coopérative de 1500 fermes en Belgique, aux Pays-Bas et dans le nord de la France.
Séparation vente/conseil: la Coopération agricole craint un blocage pour les certiphytos au printemps
«La séparation du conseil et de la vente de produits phytosanitaires reste un sujet bloquant pour les coopératives», a déclaré Dominique Chargé, président de la Coopération agricole, à l’issue du Congrès des coopératives qui se tenait le 18 décembre. La proposition de loi Duplomb, visant à «lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur», prévoit l’abrogation de la séparation vente/conseil. «Elle a été examinée par la commission des Affaires économiques du Sénat, mais la procédure législative est en stand-by depuis la censure du gouvernement», indique Dominique Chargé. En février 2024, Gabriel Attal avait annoncé la fin du conseil stratégique phytosanitaire (CSP), créé dans le cadre de la séparation vente/conseil, et dès avril 2024, les certiphytos avaient été prolongés d’un an, dans l’attente d’un véhicule législatif remplaçant le CSP. «Si nous n’avons pas de levée des entraves d’ici le printemps, nous serions à nouveau dans l’obligation de réaliser un CSP», confie à Agra Presse Dominique Chargé. La Coopération agricole et les chambres d’agriculture travaillent à une proposition de certiphyto qui comprendrait un volet additionnel, dédié à la stratégie phyto des exploitations. (Elena Blum)
Coopératives: retail, transport, solaire, les stratégies de la coopérative de la Loire Eurea
À l’occasion de son assemblée générale du 6 décembre, la coopérative de la Loire Eurea (3200 adhérents et 800 collaborateurs) a présenté sa nouvelle stratégie, «Eurea, l’avenir ensemble». Julien Delheur, qui tenait sa première assemblée générale en tant que président, a souligné «l’importance de l’engagement collectif», quelques mois après la reprise d’une partie des actifs et du personnel de la coopérative Avéal (Saône-et-Loire), mise en liquidation judiciaire en juin 2024 : Bourgogne du Sud, Coopaca et Philicot ayant également contribué à la reprise. Parmi les axes stratégiques mis en avant par Eurea pour son projet d’avenir: le développement des activités retail, à commencer par les jardineries. Une nouvelle organisation devrait d’ailleurs être dévoilée après l’été 2025. La société de transport, Fleurea, créée il y a un an, se porte bien: elle gère 41 poids lourds pour 550 000 tonnes de marchandises transportées. L’autre structure, Loire Haute-Loire Energie, mise en place en décembre 2023 pour développer, des centrales solaires avec Sicarev, Tenergie et le Crédit agricole Loire Haute-Loire, enregistre déjà 28 promesses de baux signées et 157 projets étudiés par Eurea. Toutes activités confondues, le groupe a enregistré 236,5 millions d’euros de chiffre d’affaires (-2% en un an). (Anne Gilet)
Coopératives: la fusion de Sèvre-et-Belle et de Loulay donne naissance à Oxagri
Les adhérents de Sèvre-et-Belle (Deux-Sèvres) et de Loulay (Charente-Maritime) ont, tour à tour les 17 et 19 décembre, dit oui à la fusion de leurs coopératives, pour donner naissance à Oxagri. Avec 700 agriculteurs adhérents, 62 salariés, 80 millions d’euros (M€) de chiffre d’affaires et 21,5 M€ de fonds propres, Oxagri pèse 200 000 tonnes de collecte et regroupe 14 sites. La gouvernance s’articulera autour d’un conseil d’administration de 30 personnes, issues à parité des deux coopératives historiques: Vincent Touzot, l’actuel président de Loulay et Matthieu Guiho, le directeur de Sèvre-et-Belle ont été proposés pour présider et diriger Oxagri. Le conseil d’administration se prononcera le 9 janvier 2025 sur ce choix. Dans un monde en pleine mutation, la nouvelle coopérative se fixe comme objectif «d’anticiper les évolutions des modèles agricoles, d’améliorer les performances économiques, de proposer un accompagnement technique, agronomique et commercial personnalisé à chaque adhérent», le tout «en conservant la proximité et l’agilité», gages de la qualité de la relation avec les agriculteurs. Le groupe Oxagri regroupe également les activités de Meth’Innov, unité de méthanisation collective située à Melle (Dreux-Sèvres) et d’Agrisem, filiale dédiée aux professionnels du maraîchage, de l’horticulture, de la viticulture et du paysage, basée à Saintes (Charente-Maritime). (Anne Gilet)
Bien-être animal: des premières propositions de Bruxelles en 2026
«J’ai l’intention de mener en 2025 une discussion large (incluant les agriculteurs et la société civile) sur le bien-être animal […], puis nous tenterons de faire des propositions pour les premiers secteurs en 2026», s’est contenté d’indiquer le commissaire européen à la Santé, Olivér Varhelyi, lors d’un débat au Parlement européen le 19 décembre. Après le report de la proposition générale attendue fin 2023, cette déclaration montre que la feuille de route de Bruxelles sur ce dossier reste floue. Parmi les premiers secteurs qu'évoque le commissaire devrait figurer la volaille afin de répondre à l’initiative citoyenne européenne «End the cage age» («Mettre fin à l’ère des cages»). Mais, assure Oliver Varhelyi, «notre approche sera progressive et équilibrée, avec des périodes de transition en fonction des espèces». Et pour les autres espèces? La précédente Commission envisageait de s’attaquer aux conditions d’élevage des vaches laitières, des veaux ou encore des porcs. Mais le nouveau commissaire estime que, «dans bien des cas, une meilleure application des règles actuelles permettait déjà des avancées importantes».
Emballages: la Commission européenne entérine l’interdiction du BPA au contact des aliments
L’interdiction du bisphénol A (BPA) dans les matériaux destinés à entrer en contact avec les aliments s’étend à l’Union européenne, après dix ans d’interdiction en France. La Commission européenne annonce en effet l’avoir adoptée ce 19 décembre à la suite de l’acceptation de sa proposition par les États membres en début d'année et d’une période de contrôle par le Conseil et le Parlement européen. Comme l’UE interdit déjà le BPA dans les bouteilles pour nourrissons, l’interdiction portera essentiellement sur les boîtes métalliques, les bouteilles en plastique réutilisables ou les refroidisseurs de distribution d'eau. «Pour la plupart des produits, il y aura une période de suppression progressive de 18 mois, et des exceptions très limitées lorsqu'il n'existe pas de solution de remplacement, afin de laisser à l'industrie le temps de s'adapter et d'éviter toute perturbation de la chaîne alimentaire», précise le communiqué de la Commission. Cette décision européenne s’appuie sur de la dernière évaluation scientifique de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) concluant notamment à des risques d’inflammation pulmonaire allergique, de troubles auto-immuns, ainsi qu’à des effets potentiellement nocifs sur différents systèmes biologiques (reproducteur, développemental et métabolique).
Pommes de terre/emballages: des risques pour les primeurs et les micro-ondables (syndicat)
Se félicitant de l'adoption du règlement européen sur les emballages le 16 décembre, le CNIPT (interprofession) pointe cependant de possibles impasses pour certaines catégories de pommes de terre, dans un communiqué de presse du 19 décembre. Il souligne en particulier le cas des pommes de terre de primeurs récoltées avant pleine maturité et particulièrement délicates et fragiles: elles «doivent être considérées comme des légumes frais s’altérant à l’air et à la lumière. L’emballage plastique, pour ces pommes de terre, permet d’éviter la détérioration à tous les stades de la commercialisation». Mais l’application du règlement européen pourrait aussi affecter le marché des tubercules proposés en sachets micro-ondables, emballage qui, selon le CNIPT, ne présenterait aucun risque et favoriserait la consommation de pommes de terre fraîches, en particulier par les jeunes générations. «Les fabricants et les opérateurs de la filière ont développé ces sachets, très techniques et pour lesquels il n’existe à ce jour aucune alternative au plastique, pour résister à la pression de la vapeur d’eau générée par la cuisson des pommes de terre», explique-t-il. Florence Rossillion, directrice générale, rappelle que «les professionnels ont fait preuve d’engagement alors même que les unités de vente concernant les volumes inférieurs à 1,5 kg sont de plus en plus plébiscitées par les consommateurs, car elles permettent d’acheter la juste quantité et d’éviter de gaspiller.»
Pommes: l’ANPP dénonce un cas de francisation chez le Bon Marché (groupe LVMH)
L’Association nationale pomme poires (ANPP) dénonce la pratique du Bon Marché, filiale du groupe LVMH, qui vendrait selon elle des pommes italiennes présentées comme françaises dans sa Grande Épicerie à Paris, d'après un communiqué du 19 décembre. «Ce type de pratique, qui joue sur la confusion des origines, porte un préjudice économique direct à une filière reconnue pour ses engagements en matière de qualité, de durabilité et de traçabilité», déplore l’ANPP. La pomme incriminée serait une variété bicolore cultivée en Italie, l’Ambrosia, déclassée et commercialisée sous la marque Gold Rosè lorsqu’elle n’est pas suffisamment colorée. «Si elle ressemble un peu à une Golden face rosée de nos terroirs, elle n’en a aucune des qualités», indique l’ANPP. Pour rappel, la Golden française à face rosée est produite sous AOP/IGP dans des territoires d’altitude tels que le Limousin, les Hautes-Alpes ou la Savoie. Alors que les prix d’achat des Gold Rosè à Rungis sont «entre deux et trois fois moins chers que la Golden française», l’association de producteurs dénonce «l’appât du gain qui motive le Bon Marché». Et d’appeler à ce que la lutte contre la contrefaçon, cheval de bataille du groupe LVMH, ne s’applique pas «que pour la maroquinerie, le parfum ou les spiritueux».
Asperges: en Espagne, naissance de la plus importante coopérative en Europe
Le rapprochement de cinq exploitations productrices d’asperges en Andalousie va donner naissance à la plus importante coopérative spécialisée d’Europe, rapporte le site web Italia Fruit News le 19 décembre, reprenant des informations de Valencia Fruits. Soutenue par le gouvernement andalou, la démarche implique la coopérative Centro Sur de Huétor Tájar, déjà un acteur majeur de l’asperge en Espagne, à laquelle viennent s’adosser la coopérative Espalorquiana et la société agricole Escárrago de Granada (composée par trois producteurs Espafron, Agromesías et Vegachauchina). La nouvelle coopérative issue de la fusion, qui garde le nom de Centro Sur, devrait commercialiser 11 000 tonnes d’asperges par an, pour une facturation estimée à 65 M€. Elle possèdera par ailleurs 1500 des 6500 ha de cultures d'asperges dans la province: «Cette union nous permet d'être meilleurs et de transporter nos produits vers de nouveaux marchés», s’est félicité Antonio Zamora, président de Centro Sur. «Grâce à la synergie de la coopérative, il sera possible de garantir une production continue pendant 12 mois».
Légumes: les maraîchers nantais dans la tourmente pour loger leurs saisonniers
À l’occasion de la 97e assemblée générale de la Fédération des maraîchers nantais, qui se tenait le 18 décembre à Pont-Saint-Martin (Loire-Atlantique), le logement des saisonniers était au cœur des échanges. Les adhérents de la fédération, tous situés autour de l’agglomération nantaise, ont de plus en plus de mal à loger les 5000 saisonniers auxquels ils ont recours chaque année. La pression foncière sur le bâti autour de Nantes et l’impossibilité de construire sur les zones agricoles sont les principaux freins à la mise en œuvre de solutions pérennes. Alors que la métropole nantaise a entamé l’évacuation du «plus grand bidonville de France» en 2024, les débats se sont récemment cristallisés autour de l’emploi des Roms par les maraîchers nantais et de la création de bidonvilles en lien. Des assertions qui agacent chez les maraîchers, alors que la profession n’a aucune obligation de logement de ses saisonniers et cherche pourtant des solutions. «Partout dans les médias, on lit que nous attirons les Roms, la misère et les bidonvilles autour de Nantes. Nous sommes la seule profession qui reçoit des remarques, mais est-ce qu’on demande à un patron d’usine de loger ses salariés?», regrette Louis Vinet, producteur de tomates et de concombres sous serre à Bouguenais. (Tanguy Dhelin)
Poivrons: un fort taux de ré-export vers les pays européens (FranceAgriMer)
La tomate n’est pas le seul légume importé faisant l’objet de réexportation: c’est aussi le cas du poivron, comme le souligne une récente étude de FranceAgriMer. En 2023, les importations françaises de poivrons se sont élevées à 166 000 tonnes, en hausse de 51% en 20 ans. En progression régulière, les importations de poivrons interviennent surtout en hiver et au printemps, avant la pleine période de production française. Si l’Espagne reste le premier fournisseur de la France (56% des volumes), le Maroc a gagné 27 points de parts de marché en volume en 20 ans. Dans le même temps, les volumes d’exportations françaises ont presque doublé entre 2003 et 2023, atteignant 56 000 tonnes en 2023 (+99 % par rapport à 2003). Les six principaux clients de la France en volume étaient, en 2023, l'Allemagne (28%), la Suisse (15%), l'Italie (12%), les Pays-Bas (11%), le Royaume-Uni (7%) et l'Espagne (6%). À eux six, ils représentent 79% des exportations françaises en volume. En étudiant les flux d’importations, FranceAgriMer estime que le taux de ré-export des poivrons exportés par la France est d’environ 80% en 2023, confirmant le rôle de la France comme plateforme de redistribution de poivrons en Europe.
Vin bio: en Bretagne, lancement d’un projet d’indication géographique protégée
L’Association pour la valorisation des vins de Bretagne (AVVB), créée cette année, a lancé le 19 décembre un projet d’IGP bio dans les locaux du conseil régional, qui soutient la démarche, indiquent-ils. «Depuis quelques années, la viticulture a repris racine dans notre région», selon un communiqué commun. «La multiplication des projets, très divers, aussi bien en termes de techniques utilisées que de cépages plantés, ainsi que l’évolution du climat, vont dans le sens d’un essor de la filière dans les années à venir.» Aujourd’hui, la filière représente une cinquantaine de domaines, quelque 150 ha, plus de 50 000 bouteilles par an, majoritairement en vin blanc, dont les cépages sont «plus adaptés aux conditions climatiques et géologiques de la Bretagne», selon le communiqué. La région Bretagne rappelle les dispositifs déjà mis en œuvre par la collectivité pour soutenir la viticulture: la Dotation jeunes agriculteurs (22 000 €), le prêt d’honneur à taux zéro, le soutien aux investissements en agriculture bio (40% des dépenses éligibles dans la limite de 150 000 €). Depuis 2021, elle soutient aussi un brevet professionnel agricole «travaux de la vigne et du vin» et un brevet professionnel «responsable d’exploitation agricole, option viticole».
Sucre: le gouvernement espagnol veut interdire les boissons sucrées dans les cantines
Le gouvernement espagnol a annoncé le 19 décembre une série de mesures destinées à améliorer la qualité de l'alimentation dans les cantines scolaires, prévoyant l'interdiction des boissons sucrées et l'obligation de proposer chaque jour des fruits et légumes aux enfants. «Tous les enfants, quel que soit leur lieu de naissance, ont le droit à une alimentation saine», a justifié le ministre de la Consommation Pablo Bustinduy en annonçant ces mesures, qui seront contenues dans un «décret pour la promotion d'une alimentation saine et durable dans les établissements scolaires». Ce texte, actuellement en cours de rédaction, garantira notamment «la consommation quotidienne de fruits et légumes et éliminera les boissons sucrées des repas» dans les écoles, a précisé le ministre, membre du parti de gauche radicale Sumar. Ces mesures ont été annoncées à l'occasion de la publication d'une étude du ministère montrant que les enfants issus de familles à faible revenu «consomment plus de boissons sucrées et moins de fruits et légumes», et sont plus susceptibles que les autres de souffrir de «surpoids». Dans les familles qui gagnent moins de 18. 00 euros par an, le surpoids touche près de la moitié (46,7%) des enfants, contre 29,2% au sein des ménages dont le revenu est supérieur à 30 000 euros.
Coopératives: Dominique Chargé est réélu à la présidence de la Coopération agricole
Dominique Chargé a été réélu président de la Coopération agricole pour un troisième mandat lors de l’assemblée générale de l’organisation le 19 décembre, annonce un communiqué. Il est élu pour un mandat de trois ans. Éleveur de volailles et de vaches laitières en Loire-Atlantique, Dominique Chargé est vice-président de la coopérative Terrena. Il préside la Coopération agricole depuis 2018.
Erratum sur l’influenza aviaire
Bien que la France ait retrouvé son statut «indemne» de l'influenza aviaire, l’obligation de protéger les volailles demeure, contrairement à ce que laissait supposer l’information de l’Agrafil daté du 19 décembre. En effet, le ministère maintient le niveau de risque «élevé» en raison de la circulation du virus dans les couloirs migratoires survolant l’Hexagone. Le statut indemne est opposable aux pays tiers importateurs qui ferment leurs frontières aux produits avicoles provenant de pays atteints par l’influenza.