Négoce : Brosset (Vendée) passe dans le giron de Cosset (Deux-Sèvres)
Le négoce des Deux-Sèvres Cosset (75 M€ de chiffre d’affaires, 250 000 tonnes de collecte, 60 salariés) a, le 2 septembre, acquis les Ets Brosset (12 M€ de CA, 15 000 t de collecte,11 salariés), basés en Vendée. « Blandine Brosset, qui pilotait jusque-là l’entreprise partait en retraite et souhaitait que les activités d’appro et de collecte se poursuivent », précise Mickaël Murail, jusque-là directeur général de Cosset, interrogé par Agra Business lors du congrès du Naca le 4 septembre. Il endosse désormais une double casquette : celle de directeur général adjoint de Cosset et celle de directeur de Brosset. La direction générale de Cosset est confiée à Romain Brunet qui a pris ses fonctions le 3 septembre. Il dirigeait depuis juillet 2017 Vertys, la filiale de Cavac dédiée aux espaces verts, horticulteurs, maraîchers et pépiniéristes. Cosset, dont l’actionnaire est, depuis le 1er juillet 2023 le groupe coopératif Cavac, avait déjà, début 2024, fait l’acquisition du négoce CGL, implanté dans la Vienne. « En se rapprochant de Brosset, l’idée est de mutualiser différentes activités dont celle du transport et des achats d’intrants. Les deux entités conserveront toutefois leur propre politique commerciale », précise-t-il. (Anne Gilet)
Négoce : Soufflet Agriculture veut être « leader européen des solutions agricoles » en 2030
Principal négoce français par son empreinte géographique (33 départements, 500 millions d'euros de chiffre d’affaires, Soufflet Agriculture (groupe InVivo) a présenté, lors d'une conférence de presse le 4 septembre, sa « vision stratégique » à horizon 2030, avec pour ambition de « devenir leader européen de la distribution omnicanale de solutions agricoles ». Pour ce faire, le groupe met en avant quatre axes de travail : « réinventer l'offre pour accroitre la valeur apportée aux clients » (davantage de « souplesse » pour s'adapter à la diversité des clients) ; « renforcer l'omnicanalité » (renforcement des services apportés par le logiciel Farmi) ; « déployer une commercialisation de la collecte de bout en bout » ; et « améliorer l'efficience opérationnelle » (« simplifier l'organisation » et « mobiliser l'intelligence artificielle »). Le groupe a rappelé les actions déjà mises en œuvre dans cette optique : développement du programme Performances (agriculture « régénératrice »), du service Greenleaf (paiement de pesticides au forfait), formation de 450 salariés aux usages de l'intelligence artificielle.
Moissons : Soufflet s'attend à une collecte moyenne, -10 % de maïs dans sa zone
Entre les baisses de surfaces liées aux mauvaises conditions de semis et les pertes de rendements liées aux périodes de sécheresse, le directeur général de Soufflet Agriculture, Antoine De Zutter, s'attend à une baisse des volumes de maïs de 10 % au minimum sur la zone de collecte du négoce, par rapport à l'an passé. Concernant les moissons des céréales à paille, Soufflet constate, à date, une hausse de 29 % de ses volumes (à 2,3 Mt) par rapport à la très mauvaise collecte de l'an passé. Le négoce s'attend à collecter 4 Mt de grains cette année, soit une collecte moyenne, après 3,4 Mt l'an passé. En blé, la récolte est « satisfaisante », la qualité est « relativement homogène », avec « peu de problèmes » constatés. Les problèmes viennent aujourd'hui de la commercialisation, avec des marchés très déprimés (186 €/t rendu Rouen), en dessous des coûts de production moyens des agriculteurs. En conséquence, « très peu d'agriculteurs ont vendu avant la moisson », constate Antoine de Zutter. Pour le blé, ils sont seulement 20 %, « ce qui est très bas », du jamais vu selon le professionnel. Concernant la future récolte, les emblavements de colza sont observés en hausse, et un statu quo est attendu sur les céréales d'automne.
Grandes cultures : l'offre de régie d'exploitations d'InVivo atteint 5 000 ha
À l'occasion d'une conférence de presse le 4 septembre, le négoce Soufflet Agriculture (groupe InVivo) a annoncé que le service de régie d'exploitations de grandes cultures Sowfields, lancé en 2024, couvrait désormais 5 000 ha dans les deux régions de test (Champagne et nord de Paris). C'est une surface équivalente à celles gérées par Noriap et Euralis, qui proposent le même type de service depuis quelques années. Présenté dans nos colonnes, ce service a vocation à prendre une ampleur nationale, ce qui serait inédit, mais la décision de l'étendre à de nouvelles régions n'a pas encore été prise. Pour rappel, les régisseurs employés dans les deux régions de test assurent un service de gestion pour tiers des exploitations agricoles, avec un paiement forfaitaire, selon les rendements, la taille et la durée du contrat. L’offre s’adresse aussi bien aux exploitants souhaitant déléguer qu’aux entreprises de travaux agricoles (ETA) qui réalisent cette prestation. InVivo n'avait pas précisé pas ses tarifs ; mais pour référence, Noriap facture aux exploitants de 15 €/ha et jusqu’à 30 €/ha pour la formule « du semis à la moisson », auxquels il faut ajouter 400 €/ha pour le prestataire des travaux, en moyenne, d’après son site internet.
Négoce : la Commission européenne valide le rachat de Cefetra par First Dutch
Dans un communiqué du 4 septembre, la Commission européenne a validé le rachat du négociant néerlandais en matières premières agricoles (huiles, grains, biocarburants, etc.) Cefetra, filiale du groupe Allemand BayWa, par une autre compagnie néerlandaise, First Dutch Group. Ce dernier est spécialisé, entre autres, dans les énergies renouvelables, dont les biocarburants. Après enquête, la Commission a conclu que « l'opération notifiée ne poserait pas de problème de concurrence, étant donné que les entreprises n'opèrent pas sur des marchés identiques ou verticalement liés ». Le rachat de Cefetra par First Dutch Group avait été annoncé en juin. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Néanmoins, BayWa, propriétaire de Cefetra, avait déclaré que la vente lui permettra de réduire son passif « de plus de 650 M€, dont environ 500 M€ proviendront de la déconsolidation de Cefetra ». Le négociant néerlandais est un acteur important du commerce des grains. Il est implanté un peu partout en Europe, et même au-delà, détenant une filiale aux Émirats arabes unis. De son côté, First Dutch Group revendique 4 Md€ de chiffre d’affaires en 2024 et 3 000 salariés.
Vin : Soufflet vigne cherche des repreneurs pour ses activités dans le sud de la France
À l'occasion d'une conférence de presse le 4 septembre, le négoce Soufflet Agriculture (groupe InVivo) a annoncé son intention de se séparer des activités de Soufflet Vigne dans le sud de la France (vallée du Rhône, Languedoc, Bordelais), en conservant celles du Beaujolais, de Bourgogne, Loire, Champagne et Cognac. Soufflet Vigne distribue des intrants, du conseil et du matériel à destination des viticulteurs et des caves, pour un chiffre d'affaires de 101 millions d'euros, au travers de trente points de vente. « Nous cherchons des repreneurs », a expliqué le président de Soufflet agriculture, Christophe Passelande. « Nous prenons le temps de trouver de nouveaux partenaires». En décembre, le quotidien Les Echos affirmait que le groupe InVivo cherchait un repreneur pour ses activités de commerce de vin (article payant), créées en 2015 avec le rachat de Cordier. Alors qu'il ambitionnait un chiffre d'affaires de 1 Md€ en 2025, il n'avait atteint que 227 M€ en 2023-2024, en chute de 29 % sur un an. « Il y a trop d’opérateurs sur le marché, trop de fournisseurs des enseignes de la distribution, trop de capacités de production. Il faut restructurer afin de redresser la situation de la filière », déclarait à nos confrères le d.g. Thierry Blandinières.
Vin/e-commerce : Le Petit Ballon rachète un site espagnol à Pernod Ricard
Le Petit Ballon, acteur français du commerce de vin en ligne, acquiert son homologue espagnol Bodeboca, a-t-il annoncé le 4 septembre. Ce rachat du leader de l'e-commerce et des ventes privées de vin en Espagne est effectué auprès du géant Pernod Ricard, en proie à des difficultés en Chine et aux États-Unis. « Avec Bodeboca, nous accueillons une marque forte, reconnue en Espagne, qui vient enrichir notre constellation », souligne Gilles Raison, le p.-d.g. du Petit Ballon et de Melchior Wine & More, cité dans le communiqué. L’entreprise parisienne, lancée en 2011 autour du concept d'abonnement mensuel à une box de vins, n’en est pas à sa première opération du genre. En 2002, Le Petit Ballon avait repris le numéro 2 espagnol Decántalo, « aujourd’hui en croissance à deux chiffres, doté d’un entrepôt moderne et performant à Rubí (Barcelone) et déjà présent dans 23 pays », selon le communiqué. Melchior Wine & More, qui accueille donc une troisième entité, franchit les 50 M€ de chiffre d’affaires consolidé. Le Petit Ballon, dont les ventes pèsent 22 M€, annonce par ailleurs accélérer son développement à l’international, avec le lancement de ses abonnements en Espagne, Italie, Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Belgique.
Insectes : Innovafeed suspend l'activité de son site américain pour 18 mois
Innovafeed a suspendu début août l’activité de son site pilote de Decatur, dans l’Illinois. Ce site nommé North American Insect Innovation Center (NAIIC), inauguré en avril 2024 et développé avec ADM, est mis en « pause temporaire », selon une porte-parole d’Innovafeed, pour une durée d’au moins 18 mois. Ces derniers mois, Innovafeed est parvenu à valider le « potentiel technique » du projet consistant à nourrir les insectes à partir d’un substrat de maïs transformé par ADM sur place, alors que les insectes élevés par la société en France sont nourris à partir de blé. Le but cette suspension est de « concentrer nos efforts sur le déploiement commercial et la préparation de la prochaine phase de notre feuille de route », indique la porte-parole. Innovafeed prévoit en effet de construire un site de production à grande échelle à Decatur avec ADM, selon un calendrier qui sera confirmé ultérieurement. Selon un article du Herald & Review publié début août et cité par PetFoodIndustry, Innovafeed avait informé ses clients de la suspension par e‑mail : « Certaines subventions qui auraient permis d’assurer la trésorerie nécessaire au maintien en activité du NAIIC n’ont pas été accordées. Le budget initial du centre était prévu pour 18 mois, et sa prolongation dépendait de financements supplémentaires. »
Lait : la FDSEA de la Mayenne condamnée à 150 000 € dans une affaire l’opposant à Lactalis
Le tribunal judiciaire de Laval (Mayenne) a condamné le 1er septembre la FDSEA 53 à dédommager Lactalis à la suite de dégradations réalisées au siège de la société le 11 février 2016 pour un montant de 150 000 €. « Ce montant de 150 000 euros comprend les travaux de réfection et de nettoyage à la suite de l’incursion d’éleveurs au siège de Lactalis à Laval ainsi que les frais d’avocat et de dépens », détaille Romain Devaux, directeur de la FDSEA 53. Le syndicat tient à rappeler le contexte de l’époque : « une crise laitière majeure, des milliers de producteurs en grande détresse économique, et un groupe industriel qui refusait obstinément de reconnaître le juste prix du lait », indique-t-il dans un communiqué. La FDSEA estime que « cette condamnation s’inscrit dans une stratégie judiciaire que nous considérons comme un acharnement de la part de Lactalis, plus préoccupée à faire taire ses fournisseurs qu’à construire un dialogue loyal et équilibré. » Le conseil d’administration de la FDSEA 53 doit se réunir le 8 septembre pour étudier la suite à donner à cette condamnation. Selon une source proche du dossier, les élus devraient décider de ne pas faire appel afin de clore un dossier vieux de près de dix ans.
Agritech/foodtech : un été contrasté pour les start-up, selon DigitalFoodLab
Dans sa dernière note publiée à l’occasion de la rentrée, DigitalFoodLab fait le point sur les dernières opérations dans l’AgriFoodTech depuis la mi-juillet (lire l’article en entier sur Agra Innovation), les bonnes comme les mauvaises. « De manière assez inhabituelle, l'été a été actif en termes d'offres », relève ainsi Matthieu Vincent, le cofondateur de ce cabinet de conseil. Il retient notamment le financement de 50 M$ du canadien BinSentry,« ce qui est tout à fait remarquable dans le contexte actuel de financement », note l’expert. Ces fonds serviront à la start-up pour développer sa technologie de capteurs alimentés par l’IA qui améliorent la gestion de la chaîne d’approvisionnement des bacs à aliments pour le bétail. Il note également les 31 M$ levées par l’américain The Better Meat Co. pour poursuivre le développement de sa technologie brevetée de fermentation des mycoprotéines. À l’inverse, Matthieu Vincent indique « avoir observé une augmentation très significative des défaillances » de start-up au cours des derniers mois, tout comme la publication de résultats trimestriels décevants, à l’image notamment de Beyond Meat. La société a d’ailleurs dû démentir début août les rumeurs de son placement sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites (l’équivalent de la procédure de sauvegarde en France).
Emballage : les tubes de mayonnaise Lesieur s’installent en présentoir
L’étui en carton des tubes de mayonnaise Lesieur (marque d’Avril) va disparaître à partir de septembre au profit d’un présentoir en carton rigide de 24 tubes. Ce présentoir, qui constitue l’emballage de livraison, sera directement déposé dans le rayon et remplacé en principe dès qu’il sera vide. Dans son communiqué de presse, Lesieur affiche que celui-ci procurera à la marque une économie annuelle de 290 tonnes de carton et qu’il réduira l’empreinte environnementale du produit de 22 %. Ce calcul a été réalisé pour l’équivalent de 12 millions de tubes vendus dans une année (selon Nielsen). D’aspect sobre (sans illustration), ce présentoir affiche « Zéro suremballage », « tube recyclable » et « œufs plein air ». Dans son communiqué, la marque affirme qu’il renforce la visibilité du produit, ce qui se traduirait selon elle par un gain de « cinq points sur le taux d’achat », et qu’il améliore son image RSE (responsabilité sociétale). Par ailleurs, Lesieur teste, depuis la fin juin dans trois magasins (de Paris, du Jura, de Normandie), des distributeurs d’huile et de mayonnaise en vrac, pour une durée de six mois dans le cadre de la coalition Défi Vrac (qui regroupe notamment Bel et Famille Michaud).
Additifs : les édulcorants pourraient accélérer le déclin cognitif (étude)
Une étude brésilienne publiée le 3 septembre dans la revue Neurology a mis en évidence un lien entre la consommation d’édulcorants et l’accélération du déclin cognitif. Entre 2008 et 2019, l’équipe de chercheurs a suivi 12 772 participants de la cohorte de fonctionnaires du « Brazilian Longitudinal Study of Adult Health », âgés de 35 ans et plus au début de l’étude. Grâce à un questionnaire alimentaire, les chercheurs ont évalué la consommation de sept édulcorants (aspartame, saccharine, acésulfame K, érythritol, xylitol, sorbitol et tagatose). Résultat : les personnes ayant la consommation la plus élevée d’édulcorants présentaient un déclin de leurs capacités de mémoire et de réflexion 62 % plus rapide que celles qui en consommaient le moins. Selon Claudia Kimie Suemoto, co-autrice de l’étude, cela équivaut à 1,6 an de vieillissement cognitif prématuré, rapporte Le Monde (article payant). À noter toutefois que cet effet n’a été observé que chez les participants de moins de 60 ans. Selon les chercheurs, de tels résultats suggèrent un risque potentiel d’effets nocifs à long terme de la consommation d’édulcorants sur les fonctions cognitives. Ils rappellent toutefois qu’il s’agit d’une étude observationnelle et qu’une corrélation n’implique pas nécessairement un lien de cause à effet. Autre limite : le sucralose, l’un des édulcorants les plus utilisés, n’a pas été évalué car il n’était pas encore disponible au Brésil au début de l’étude.
Consommation : la Suède va réduire temporairement la TVA sur l'alimentation
Le gouvernement suédois propose de réduire temporairement la TVA sur les produits alimentaires, qui passera de 12 % à 6 %, dans le cadre de son budget 2026, pour soulager les ménages, a-t-il annoncé le 4 septembre. La mesure devrait entrer en vigueur le 1er avril 2026 et arriver à échéance le 31 décembre 2027. Pour une famille avec deux enfants, le panier alimentaire sera de 6 500 couronnes (environ 590 €) moins cher par an, selon les autorités. La Suède a fait face au printemps à une forte hausse des prix des denrées alimentaires, sous l'effet de l'inflation, de la guerre en Ukraine et de la pandémie de coronavirus. Le gouvernement avait rencontré les géants du secteur pour en discuter avec eux. La mesure devrait peser sur les dépenses publiques à hauteur de 16 milliards de couronnes (1,45 M€) en 2026 et 21 milliards (1,9 Md€) en 2027. L'annonce de ces décisions intervient à un an des élections législatives prévues en septembre 2026. « Les précédentes baisses de TVA montrent que la mesure est coûteuse, difficile à évaluer et qu'elle touche de manière inégale les différents groupes » au sein de la société, profitant au contraire aux hauts revenus, a déploré le syndicat des employés du commerce (Handelsanställdas förbund) dans un communiqué.
Évènementiel/élevage : le nouveau président du Space promet des changements
À l'occasion d'une conférence de presse le 3 septembre, Didier Lucas, le nouveau président du Space, le salon de l'élevage de Rennes, a promis des évolutions dans l'organisation de l'évènement, qui devraient être arbitrées en conseil d'administration à l'issue de cette édition, qui se tiendra 16, 17 et 18 septembre. « Nous avons envie de changer des choses, notamment de réinvestir pour recevoir davantage de conférences », a indiqué celui qui est aussi président de la chambre d'agriculture des Côtes-d'Armor. En préambule de la conférence, l'éleveur avait présenté ses priorité à la présidence du Space : « rayonner au national et à l'international, tout en permettant que chaque agriculteur s'y retrouve, dans la convivialité, et y fasse de belles rencontres ». Et de souligner sa volonté de « renforcer la convivialité ». Lors de sa précédente édition, le salon avait organisé une soirée dans le centre-ville de Rennes, rassemblant les professionnels, exposants, français et internationaux. Le Space enregistre une participation des exposants record depuis le Covid, avec 1 225 réservations, mais les organisateurs s'attendent à ce que la participation des éleveurs aux concours de bovins soit moindre, en raison du contexte sanitaire (FCO 3 et 8, MHE). L'évènement de la race montbéliarde a déjà été réduit à une échelle régionale. L'an prochain, le salon devra faire sans le principal hall du Parc des expositions de Rennes, pour rénovation, mais espère maintenir le nombre d'exposants.
Agenda de la semaine agricole du 8 septembre 2025
Lundi 8 septembre
Vote de la confiance au gouvernement par l'Assemblée nationale
Réunion informelle des ministres de l'Agriculture à Copenhague, jusqu'au 9
Mardi 9 septembre
Conférence de presse d'Axema (machinisme agricole)
Conférence de presse de rentrée du Cniel (interprofession laitière)
Conférence de presse de la chambre d'agriculture de Bretagne
Rencontre du Cniv (viticulture) sur les enjeux de l’étude Pestiriv (organisée par l'Afja)
Visioconférence « Gérer le puceron cendré dès l’automne » du CTIFL
Invitation presse « agriculture urbaine » de l'Académie de l’agriculture, à Stains
Mercredi 10 septembre
Journée « Bloquons tout », participation de la Confédération paysanne
Journées européennes de la châtaigne en Espagne (jusqu’au 14)
Invitation presse chez Panier Provençal (tomates d’industrie), à Tarascon
Conférence de presse d’Arvalis sur le salon Méca-culturales
Jeudi 11 septembre
Rencontres à la vigne, organisées par la Cnaoc (appellations) dans le Bordelais
Conférence de presse de rentrée des Jeunes agriculteurs
Rencontre technique « pêches et nectarines » du CTIFL, à Balandran
Conférence de lancement de campagne Ail de France
33e séminaire international sur les fruits rouges à Tanger (Maroc)
Portes ouvertes de la station expérimentale « maraîchage » d’Auray (Morbihan)
Conférence de presse de « l’appel au sursaut pour sauver l’agriculture française » (collectif informel)
Vendredi 12 septembre
Bourse aux céréales décentralisée à Deauville, par Agro Paris Bourse
Colloque sur le foncier organisé au Sénat avec Terra Hominis (groupements fonciers viticoles)