Engrais : la production européenne à base d’hydrogène vert très loin de ses objectifs
Contacté par Agra Presse, Antoine Hoxha, directeur général de Fertilizers Europe (fabricants), constate que la production d’engrais minéral azoté à base d’hydrogène vert en Europe est très loin d’atteindre les objectifs fixés par la directive européenne RED III. Pour rappel, ce texte impose aux industriels (de tous les secteurs) des objectifs d'usage de carburants renouvelables non biologiques (RFNBO), dont le contenu énergétique doit provenir de sources renouvelables autres que la biomasse. En l'espèce, il s’agit de l’hydrogène vert, issu de l’électrolyse de l’eau, réalisée avec une électricité d’origine renouvelable (éolien, solaire, etc.). La directive prévoit que les producteurs de fertilisants intègrent 42 % de cet hydrogène dans leurs procédés de production d'ici 2030, puis 60 % d'ici 2035. Or, « nous sommes en 2026 à environ 0,5 % de capacité de production sur nos sites. Les objectifs fixés par l’UE sont donc inatteignables », déplore Antoine Hoxha, cité dans une enquête à paraître prochainement dans Agra Presse Hebdo. La majorité des engrais minéraux azotés en Europe proviennent d’hydrogène dit « gris », c'est-à-dire issu de gaz naturel fossile importé. Pour rappel, c'est l'extraction de l'hydrogène de ce méthane qui provoque l'émission de CO2, qui alourdit l'empreinte carbone de la fabrication d'engrais.
Engrais : Trump veut acheter de la phosphate au Bélarus, allié de la Russie
D’après l’AFP, Donald Trump a annoncé le 21 septembre sur son réseau Truth Social préparer un accord « massif » d'achat de potasse, un minerai utilisé essentiellement comme engrais, avec le Bélarus, pays allié de la Russie. « Les prix seraient nettement plus bas que ceux que nous payons aujourd'hui au Canada », de loin le premier fournisseur des États-Unis aujourd'hui, a ajouté le président américain. Cette annonce survient dans un contexte de conflit commercial intense entre les États-Unis et le Canada. Les États-Unis importent la quasi-totalité de la potasse utilisée dans le pays ; en 2024, 79 % de ces importations provenaient du Canada, suivi de loin par la Russie (11 %) et le Bélarus (4 %), selon les relevés de l'agence gouvernementale américaine USGS. L'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 a fait flamber les prix de la potasse. Ils ont par la suite un peu baissé, mais continuent d'évoluer à un niveau élevé.
UE-Mercosur : la Commission européenne justifie la suppression du message d’Emmanuel Macron
Épinglée en juin pour mauvaise administration par la Médiatrice européenne en raison de la suppression d'un message d’Emmanuel Macron à Ursula von der Leyen au sujet de l’accord commercial UE-Mercosur en janvier 2024, dont la consultation avait été demandée par un journaliste, la Commission européenne a fourni le 18 septembre des explications au bureau de Teresa Anjinho. Dans le détail, l’exécutif européen justifie le retard dans le traitement de la demande par « un manque de rappels et de suivi ». Bruxelles rejette toutefois l’idée d’une mauvaise administration. « Toute erreur administrative ne constitue pas nécessairement un cas de mauvaise administration », est-il indiqué. En outre, concernant la suppression du message, la Commission estime qu’elle n’avait aucune obligation légale de le conserver et de l’enregistrer et que, par conséquent, la date exacte de suppression n’a aucune incidence sur l’évaluation juridique. Par ailleurs, elle souligne que la conservation systématique des échanges serait incompatible avec certaines exigences de cybersécurité. Enfin, Bruxelles indique avoir renforcé les mécanismes de suivi et de coordination entre le cabinet de la présidente et le Secrétariat général afin de réduire le risque de retards dans le traitement des demandes d’accès aux documents.
Protéines alternatives : Interbev appelle Genevard à « clarifier sa position »
Réagissant à un récent rapport du CGAAER (ministère de l’Agriculture) proposant de « soutenir au maximum » la production de protéines issues de biotechnologies (viande cellulaire, fermentation de précision), Interbev a demandé à sa ministre de tutelle Annie Genevard de « clarifier » sa position sur le sujet. Dans un courrier daté du 17 septembre, qu’Agra Presse a pu consulter, l’interprofession bétail et viande exprime sa « ferme opposition à ce que les recommandations du CGAAER puissent se traduire par une politique de soutien public au développement de la viande issue de culture cellulaire ». Un soutien à ces innovations serait « en contradiction directe avec les engagements que vous portez à travers les Conférences de la souveraineté alimentaire », estime Interbev. Pour les filières des viandes rouges, les auteurs du rapport « reconnaissent eux-mêmes les incertitudes entourant les protéines issues des biotechnologies (environnementales, nutritionnelles, économiques) ». Par ailleurs, l’interprofession souligne qu’« aucune organisation représentative des filières animales » n’a été auditionnée, alors que les inspecteurs ont rencontré « des administrations, des organismes d’expertise, des acteurs de la recherche ainsi que plusieurs entreprises directement engagées » dans les protéines alternatives.
Lait : le gwell breton franchit une étape en vue d’obtenir l’AOP
Une commission d’enquête a été désignée fin juin par l’Inao dans le cadre de la procédure en vue de doter le gwell d’une appellation d’origine protégée (AOP). La demande d’AOP des producteurs de ce lait fermenté breton avait été ralentie, fin 2025, lorsque le comité national en charge des AOP laitières, agroalimentaires et forestières de l’Inao avait missionné des membres de l’instance sur le choix du signe AOP, l’analyse du lien à l’origine et la durabilité économique de la démarche. « Nous avons pu apporter toutes les réponses nécessaires aux interrogations, ce qui a permis d’enclencher cette nouvelle étape de la procédure », indique Cédric Briand, coprésident de l’Association des paysans producteurs de gwell (APPG). Il se réjouit que les caractéristiques du gwell AOP telles que définies initialement par les producteurs aient été maintenues. Le cahier des charges est particulièrement original, car il prévoit que le gwell soit exclusivement biologique et issu d’une production fermière. Il s’agirait en outre de la première AOP laitière bretonne. Le gwell est un « lait entier fermenté, élaboré par la méthode du repiquage en ensemençant du lait frais avec une fraction de gwell de la fabrication précédente », selon la définition de l’APPG, qui rassemble 11 producteurs. Le lait doit être issus de vaches pie noir et être produit dans une zone englobant la région Bretagne et le nord de la Loire-Atlantique.
Lait : Luxlait prendra la suite de Lactalis auprès de 68 éleveurs luxembourgeois
La coopérative luxembourgeoise Luxlait va prendre la suite de Lactalis, qui a décidé de ne plus collecter 68 éleveurs laitiers réunis au sein de l’organisation de producteurs Prolek à partir de fin mars 2027, selon le média luxembourgeois Paperjam. Le volume à collecter représente 55 millions de litres de lait par an, qui étaient livrés à la laiterie Ekabe, propriété de Lactalis. Le géant laitier a décidé en mai la non-reconduction de la collecte de lait, dans un contexte de marchés internationaux des ingrédients laitiers connaissant « une forte volatilité » et « une intensification de la concurrence », avec une production européenne « devenue moins compétitive », selon l’industriel. Or, sa collecte locale est destinée à fabriquer ces ingrédients laitiers, qui sont « depuis plusieurs années valorisés à des prix très inférieurs aux conditions d’achat du lait de Lactalis au Luxembourg ». Lactalis précise s’être « engagé à accompagner et à soutenir les producteurs de Prolek dans la recherche d’une alternative garantissant la poursuite de leur activité ». « Luxlait indique actuellement collecter environ 170 millions de litres par an auprès de ses quelque 300 producteurs membres. L’arrivée potentielle des 55 millions de litres de Prolek augmenterait ce volume de 32 %, à environ 225 millions de litres », précise le média.
Sécheresse : critique à l’égard des banques, le Modef veut des prêts à taux zéro
Taclant l’annonce par les banques de prêts sécheresse à taux bonifiés, le Modef leur réclame un taux à 0 %. « Les banques utilisent cette sécheresse pour s’enrichir sur le dos des paysans », affirme-t-il dans un communiqué le 18 septembre. Le syndicat demande « un prêt à taux zéro pour les dispositifs de crédits au financement de trésorerie afin d’acheter du fourrage, de la paille, des céréales, des semences … ». Le Crédit agricole, Crédit mutuel Alliance fédérale et Banque populaire ont tour à tour annoncé des prêts à taux préférentiels pour venir en aide aux agriculteurs touchés par la sécheresse, l’État n’intervenant pas dans leurs dispositifs. « Nous regrettons une nouvelle fois le désengagement de l’État face à cette crise », poursuit le communiqué. Considérant que « le gouvernement, les banques, la grande distribution ne jouent pas le jeu », le Modef appelle les agriculteurs à la mobilisation « dans les prochains jours ».
Céréales : hausse des résultats de Louis Dreyfus Company, portés par les biocarburants
Dans un communiqué du 21 septembre, le négociant Louis Dreyfus Company (LDC) a annoncé une progression de ses résultats économiques entre les premiers semestres de 2025 et de 2026, essentiellement portés par les bonnes performances de l’activité biocarburants, produits à base de soja et de maïs. Le chiffre d’affaires passe de 26,2 Md$ à 26,8 Md$ sur la période, l’Ebitda de 987 M$ à 1,036 Md$, et le bénéfice net de 418 M$ à 444 M$. « La contribution de la division oléagineuse et huiles végétales a progressé », tout comme celle du maïs, grâce à la hausse des marchés de l’énergie, peut-on lire dans le rapport. Pour rappel, le coût de cette dernière a flambé à la suite de la crise au Moyen-Orient, amplifiée par la fermeture du détroit d’Ormuz. Les cours du soja et du colza, dont l’huile sert à la production de biodiesel, ainsi que ceux du maïs, servant à la production d’éthanol (essence), sont influencés par l’évolution du pétrole. En revanche, malgré la hausse des chargements, les performances commerciales en blé ont été affectées par les défis logistiques imposés par la situation en mer Noire, compliquant l’exécution des contrats, explique LDC.
Figues : les fortes chaleurs perturbent la campagne dans les Pyrénées-Orientales
La sécheresse et les canicules à répétition perturbent la récolte de figues dans les Pyrénées-Orientales (PO), avec une maturation accélérée et, par endroits, des fruits plus petits que d’habitude, rapporte France 3 Occitanie le 21 septembre. Les températures nocturnes élevées, en particulier, ont affecté les vergers, précise une coopérative agricole de fruits biologiques des PO à Agra Presse le même jour. La situation est d’autant plus notable que le figuier est un arbre qui supporte relativement bien la sécheresse. L’Inrae le classe d’ailleurs parmi les arbres peu exigeants et résistants au manque d’eau. « Il y a de l'eau dans la rivière, on arrive à arroser les arbres, mais malheureusement, avec les grosses canicules que l'on a traversées cet été, l'arrosage n'a pas suffi », constate François Fabre, producteur catalan de figues bio auprès de France 3 Occitanie. Les fruits, plus petits, arrivent rapidement à maturité. « On va les cueillir demain sûrement. Sinon, la figue est trop mûre et elle devra aller en confiture », précise-t-il. Selon France 3 Occitanie, les producteurs redoutent que les petits calibres soient refusés par les distributeurs qui privilégient les gros fruits. La récolte, lancée avec plus d'un mois d'avance, devrait également se terminer plus tôt, fin septembre, au lieu de mi-octobre en temps normal.
Laitue : l’intérêt du couple hydrolysat-calcium confirmé face au stress thermique (étude)
Dans une étude publiée sur Frontiers, des chercheurs de l’université de Tuscia (Italie) se sont penchés sur l’effet d’un hydrolysat de protéines d'origine végétale, seul ou en combinaison avec du calcium, sur la possible atténuation du stress thermique chez la laitue. Ils ont testé d’un côté un hydrolysat, d’un autre le même hydrolysat enrichi en calcium, et enfin un groupe témoin sans ces traitements. Les applications étaient foliaires (trois fois à 4 ml/l). Ensuite, les plantes ont été exposées à des températures diurnes supérieures à 40°C et à des températures nocturnes de 30°C pendant trois jours consécutifs. L’originalité de l’étude réside dans cette exposition extrêmement prolongée au stress thermique. Par rapport aux plantes témoins, l'hydrolysat seul a augmenté la matière fraîche de 73 % et la matière sèche de 41 %. Avec celui enrichi en calcium, l'augmentation de matière fraîche atteint 82 %, tandis que la matière sèche progresse de 20 %. « Il semblerait enfin accélérer la récupération de la plante après l'épisode de chaleur », soulignent les chercheurs. Un « excellent résultat expérimental », selon eux, qui ne peut toutefois pas être transposé directement en rendement professionnel « sans essai complémentaire ». En Italie, la chaleur extrême de 2026 a entraîné des pertes allant jusqu’à 40 % et une disponibilité réduite pour les industriels de la 4e gamme.
Agroalimentaire : Mérieux NutriSciences (analyses) lève des fonds pour acquérir Certified Group
Mérieux NutriSciences a annoncé le 21 septembre l'entrée des sociétés d'investissement Peugeot Invest et Conti à son capital « en tant qu'actionnaires minoritaires stratégiques ». Ces derniers participent aux côtés des actionnaires historiques – l'Institut Mérieux, Sofina et le groupe Dassault – au financement de l'acquisition de la société américaine Certified Group, indique le n°2 mondial de la certification et des tests alimentaires dans son communiqué. Via Certified Group (300 M$ de chiffre d’affaires), Mérieux Nutrisciences acquiert « des compétences complémentaires dans des secteurs alimentaires clés (protéines animales, produits laitiers, produits d'épicerie emballés) », mais aussi dans « les cosmétiques, les compléments alimentaires, les médicaments en vente libre et les produits à risque réduit à base de nicotine ». Dans un communiqué séparé, Peugeot Invest précise investir « 175 M$ dans Mérieux Nutrisciences afin de soutenir l'acquisition de Certified Group et accompagner le groupe dans son ambition de devenir le leader des services d'analyses de sécurité alimentaire en Amérique du Nord, premier marché mondial ». Continental Grain Company (Conti) investit principalement dans le secteur agroalimentaire (Cérélia, Refresco, Multifoods, Agroberries...).
Restauration collective : vers une rallonge dans le budget 2027 pour le repas étudiant à 1 €
Invoquant le « succès » des repas étudiants à 1 € pour tous, mis en place par les Crous début mai, le ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste a annoncé le 20 septembre que le gouvernement proposait de porter à 143 millions d'euros (M€) l'enveloppe allouée à cette mesure dans le budget 2027. La mesure, qui consiste à étendre le repas à 1 € aux étudiants non-boursiers (pour qui le repas coûtait 3,30 €), était initialement estimée à 90 M€, avec l’hypothèse d’une hausse de fréquentation de 10 %. La mesure a en conséquence été budgétée à hauteur de 50 M€ pour sept mois d’application en 2026. Toutefois, un rapport d'information du député Charles Sitzenstuhl (EPR, macroniste) estimait quant à lui le coût annuel du dispositif à 116 M€. Le repas à 1 € est un repas complet ; il comporte une entrée, un plat principal et un dessert. En outre, les Crous sont censés respecter les critères Egalim (50 % d’aliments durables dont 20 % bio). Son extension à tous les étudiants a été adoptée dans le cadre du PLF (projet de loi de finances) 2026, à la suite d'un accord de non-censure entre le gouvernement et les députés socialistes. Mais le gouvernement ne pourra l’assumer, a prévenu le ministre, en cas de rejet du PLF pour 2027.
Évènementiel/élevage : baisse des exposants, érosion de la fréquentation au Space
Pour sa quarantième édition, qui s’est achevée le 17 septembre, à Rennes, le Space a enregistré une nette baisse de son nombre d’exposants, apprend-on dans un communiqué publié le 18 septembre. Cette année, 1 019 entreprises et institutions sont venues y tenir un stand, soit environ 200 de moins que lors des deux précédentes éditions. Un tiers des exposants étaient internationaux, précisent les organisateurs. De son côté, la fréquentation est en léger recul sur un an, à 100 107 visiteurs ; lors de l’édition record de 2025, le salon avait accueilli quelque 2 000 personnes de plus. Inauguré par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard le 15 septembre, le Space 2026 a été marqué par le « retour des animaux (700) avec un programme complet », alors que les maladies animales avaient découragé de nombreux éleveurs l’année dernière. Pour rappel, la préparation du Space 2026 a été perturbée par un conflit interne entre les salariés et les dirigeants, qui a nourri des craintes de retard dans l’organisation du salon. En 2027, le Space fêtera ses 40 ans et se tiendra du 14 au 16 septembre à Rennes Parc expo.
Présidentielle : l’agriculteur Pierrick Monnet co-anime le programme agricole de LFI
Contacté par Agra Presse, Pierrick Monnet, producteur de lait bio dans l’Ain, participe à la rédaction du programme agricole de LFI. Sous la direction de la députée Aurélie Trouvé – qui est en charge de la totalité du programme économique du mouvement, incluant la partie agricole –, il exerce la fonction de co-animateur du groupe thématique LFI Agriculture et alimentation. Il collabore avec Karine Sorin, militante LFI dans la Somme et attachée parlementaire de la députée Mathilde Hignet (Ille-et-Vilaine). Maire de la commune de Chevillard depuis mars 2026, Pierrick Monnet a été vice-président du Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC).
Restauration : le Snarr (fast-food) recrute Éléonore Leprettre (ex-Phyteis) comme d.g.
Dans un communiqué du 21 septembre, le Snarr (restauration rapide) annonce s’être doté d’une direction générale en la personne d’Éléonore Leprettre ; une « première étape de la transformation engagée par le syndicat » dans un contexte de « fragilisation économique des entreprises » et de « multiplication des normes ». Éléonore Leprettre a été cheffe de cabinet de Marc Fesneau quand il était ministre chargé des Relations avec le Parlement, avant de prendre en mains en 2022 les affaires publiques de Phyteis (protection des plantes). « Éléonore Leprettre apporte une expérience solide des institutions et des organisations professionnelles, et une connaissance des secteurs réglementés qui en fait la personne dont nous avons besoin aujourd'hui », considère le président du syndicat Romain Girard (McDonald’s France). Le Snarr n’avait pas jusqu’alors de direction propre. Le syndicat partage la même déléguée générale, Esther Kalonji, avec les syndicats de la restauration collective concédée (SNRC) et de la restauration thématique et commerciale (SNRTC) au sein du Groupement national de la restauration (GNR).
Coopératives : Terres Bocage Gâtinais a un nouveau directeur général
Jérôme Condamy, directeur général de Terres Bocage Gâtinais (Seine-et-Marne) depuis décembre 2023, a quitté l’entreprise. Marc Bonnet, directeur général de la filière CRC (Culture raisonnée contrôlée) depuis janvier 2018, a été recruté pour le remplacer. Il arrivera chez Terres Bocage Gâtinais le 5 octobre. Interrogée par Agra Business, Corinne Bonnet, la présidente de la coopérative, précise bien évidemment qu’il n’existe aucun lien de parenté entre elle et son futur directeur général. (Anne Gilet)