Présidentielle: Macron veut «une adaptation» de la stratégie De la ferme à la table
Candidat sortant pour le mouvement En Marche, Emmanuel Macron a dévoilé le 17 mars son programme à la présidentielle en trois parties, dont le volet économique est intitulé «investir massivement pour l'indépendance agricole, industrielle et créative». L'actuel président de la République a rappelé la proposition qu'il avait dévoilée au Salon de l'agriculture de lancer une «loi d'orientation agricole», qui permette de «renforcer l'action sur le renouvellement des générations». Il a également souhaité que «tout ce qui a été au cœur d'Egalim 1 et 2 [soit] poursuivi», évoquant le développement «de la qualité, des circuits courts, du bio». Et de plaider en la matière pour «de la constance et une approche par filière». Le chef de l'État y a ajouté deux mesures «au niveau européen». La première est une «intensification du plan protéines». La seconde est de «renforcer notre investissement pour produire plus». Concrètement, Emmanuel Macron veut que «la France [porte] une adaptation de la stratégie Farm to Fork, qui était reposée sur un monde d'avant guerre en Ukraine, et prévoyait une diminution de la production de 13%». Et de conclure: «En aucun cas, l'Europe ne doit produire moins.» Les mesures dédiées à la biodiversité n'étaient pas incluses à cet exercice, et seront présentées dans un second temps.
Plan de résilience: des syndicats agricoles particulièrement divisés
Réagissant le 16 mars par communiqué à l'annonce du Plan de résilience, les syndicats se sont montrés particulièrement divisés. La FNSEA salue un «premier pas indispensable», mais regrette de n'avoir pas été «totalement entendue» sur le coût du carburant. Le syndicat majoritaire aurait préféré que le gouvernement aille plus loin sur la fiscalité du gazole non routier (GNR) «via une mesure de compensation». Pour la Coordination rurale, «le compte n'y est pas». Estimant la ferme France «bridée dans [sa] capacité à produire», le syndicat évoque des «mesurettes» avec lesquelles «nous arriverons au mieux à maintenir notre production française». Aux antipodes de deux autres centrales, la Confédération paysanne est beaucoup plus critique face à ce qu'elle appelle un «plan de compensation des dépendances de l’agriculture productiviste». Opposée au «produire plus», le syndicat proposait «d’interdire l’utilisation des cultures pour la méthanisation et la fabrication d'agro-carburants» pour «libérer 3 à 5% de la surface agricole française pour l’autonomie alimentaire et fourragère». Enfin, le Modef estime à la fois que les aides sont «insuffisantes» à compenser les hausses, tout en demandant davantage de régulation des marchés agricole, notamment pour réduire la filière des biocarburants.
Plan de résilience: les industriels globalements satisfaits
Le plan de résilience a été accueilli plutôt favorablement par les industriels de l'agroalimentaire. Dans un communiqué paru le 16 mars, le président de la Coopération agricole salue un plan qui «prend bien en considération les points critiques» qu'elle avait énoncés «en prévoyant des mesures pour faire face à l'augmentation des coûts des matières premières agricoles et de l'énergie». Et de promettre de «veiller aux modalités de mise en œuvre de ces mesures». Dans un communiqué distinct paru le même jour, les industriels de l'Ania affichent également leur satisfaction de voir que «le secteur agroalimentaire est reconnu comme stratégique». Elles saluent notamment le «relèvement du plafond des prêts garantis par l’État et la possibilité du report des charges», tout comme l'appel à «ré-ouvrir des négociations avec leurs clients distributeurs dans les plus brefs délais». En revanche, l'Ania se dit «inquiète» de l'«adéquation» du «bouclier énergétique» avec la «réalité des entreprises». «Compte tenu des critères d’accès», cette mesure «sera inaccessible aux entreprises de la filière» porcine, abonde l'interprofession Inaporc dans un communiqué le 17 mars.
Guerre en Ukraine: la consommation mondiale de grains repasse sous la production (CIC)
Affectée par la guerre en Ukraine, la consommation mondiale de grains repasse sous la production, selon un rapport le 17 mars du Conseil international des céréales (CIC). «Les perturbations de l’export en mer Noire et la hausse des prix devraient entraîner un certain rationnement de la demande» en blé et maïs, indique-t-il. Le CIC révise à la baisse la consommation mondiale de grains à 2278 Mt (contre 2286 Mt prévues en février), face à une production de 2284 Mt (contre 2281 Mt). Même évolution pour les échanges internationaux, qui chutent à 415 Mt (contre 424 Mt). «Les exportations supplémentaires d'autres origines, notamment l'Inde, les États-Unis, l'UE et le Brésil, ne compenseront probablement que partiellement la baisse des expéditions de la mer Noire sur le reste de la saison en cours», explique le rapport. Par ailleurs, le CIC note «d'importants risques baissiers pour les cultures céréalières et oléagineuses de l'Ukraine en 2022-23, ce qui pourrait aggraver les manques d'approvisionnement à l'export sur du plus long terme. Outre les faibles disponibilités de carburant, d'intrants agricoles et de main-d'œuvre, l'accès à certains champs est actuellement impossible, ce qui suscite des inquiétudes croissantes» sur la fertilisation et les semis.
Influenza aviaire: premier cas en Bretagne, dans un élevage de canards (préfecture)
«Un premier cas d'influenza aviaire hautement pathogène vient d'être confirmé ce mardi 15 mars 2022 dans un élevage de canards de chair sur la commune d'Ambon», annonce la préfecture du Morbihan dans un communiqué le 16 mars. Situé à une vingtaine de kilomètres à l'est de Vannes, l'élevage serait proche de l'abattoir Procanar (Lauzach) et d'«au moins un élevage de poules pondeuses dans le périmètre de 5 km», d'après nos confrères des Marchés (groupe Réussir-Agra). «Une opération de dépeuplement des 15 000 volailles présentes sur l'élevage (…) a été menée», précise la préfecture du Morbihan. Il s'agit du premier foyer breton en élevage, après quatre cas en faune sauvage pour la saison 2021-2022 (Morbihan et Côtes-d'Armor). Outre les traditionnelles zones réglementées, «la surveillance de la mortalité de l'avifaune sauvage est également renforcée», indiquent les autorités. Première région avicole de France, la Bretagne a produit 42% des œufs et 32% des poulets de chair de l'Hexagone en 2020. Au dernier bilan officiel, arrêté le 15 mars, la France comptait 792 foyers confirmés en élevages. Plus de 400 se trouvent dans les Pays de la Loire, frappés depuis plusieurs semaines par une violente résurgence de la maladie.
Sécheresse: les préfets mobilisés face au risque de printemps chaud et sec (ministère)
Vu le «printemps potentiellement chaud et sec» annoncé par Météo-France, le ministère de la Transition écologique lance la mobilisation des préfets. «Sans attendre, les préfets seront sensibilisés sur [le risque de sécheresse] et mobilisés afin d’accompagner les acteurs économiques dans la mise en place de mesures d’anticipation, selon un communiqué du 17 mars. Une attention particulière sera portée au secteur agricole.» L’annonce intervient au lendemain d’une réunion de Bérangère Abba avec les acteurs économiques, associations environnementales, établissements publics et administrations concernés au sein du Comité d'anticipation et de suivi hydrologique (CASH). Alors que la recharge des nappes durant l’hiver a été «courte et relativement modeste», le bulletin de tendances climatiques établi par Météo-France indique «un scénario plus sec et chaud que la normale» pour mars-avril-mai, d’après le ministère. Le bilan de l’état actuel des ressources en eau, présenté en CASH, montre que «depuis septembre (...), le territoire accuse un déficit pluviométrique marqué en région Grand Est, dans le nord de la région Nouvelle-Aquitaine, en Bretagne ainsi que sur le Sud-Est et la Corse».
Betterave: un effet de ciseaux menace la filière européenne (producteurs)
La Cibe (betteraviers européens) souhaite alerter les institutions européennes sur «le risque actuel d’effet-ciseau que pourrait subir la filière, confrontée à des charges en hausse et à des prix du sucre trop bas», selon un communiqué du 16 mars. L'organisation pointe une hausse des coûts de production de la betterave d’«au moins 20 à 25% en 2022», liée au renchérissement des engrais, des carburants, et des phytos. «L’envolée des prix de l’énergie, et en particulier du gaz, augmente considérablement les coûts de transformation», ajoute la Cibe. Et d’appeler à leur répercussion tout au long de la chaîne alimentaire: «Il en va de la durabilité et de la résilience du secteur.» Le syndicat s’inquiète par ailleurs de l’évolution des surfaces betteravières en Europe, à -2% pour 2022-23, cinquième baisse consécutive. «Dans le contexte de la hausse des prix des cultures alternatives, une nouvelle baisse de la surface betteravière lors de la campagne 2023-24 pourrait conduire à une situation de crise, en termes d’approvisionnement en betterave, dans plusieurs régions européennes», poursuit le communiqué.
Porc: le cours au MPB augmente de 10 ct€/kg après une modification de ses règles
Le Marché du porc breton (MPB) a clôturé jeudi 17 mars en hausse de 10 centimes d'euros (ct€), à 1,515 €/kg, une «hausse exceptionnelle» permise par une modification de ses règles, «en lien avec le contexte géopolitique» de la guerre en Ukraine. Sa commission paritaire a adopté un «avenant temporaire à la convention autorisant une variation maximum de 10 cents le jeudi», indique le marché de référence dans le commentaire de sa cotation. Les variations maximales sont normalement de 1 ct€/kg lors la séance du lundi, et de 5 ct€/kg le jeudi. «Vendeurs comme acheteurs au MPB doivent saisir toute l’amplitude de cette disposition», qui durera «trois semaines», exhortent la FRSEA et des JA de Bretagne dans un communiqué. «Cette mesure exceptionnelle s’inscrit dans un mouvement de hausse des prix du porc européens d’ampleur historique», précisent les analystes du marché de Plérin, notant que «la référence allemande a progressé de 65 centimes en cinq semaines». Cette flambée s'explique par des fondamentaux inchangés depuis plusieurs semaines: «Le niveau des offres s’amenuise de semaine en semaine» avec l'érosion de la production presque partout en Europe, tandis que «la demande de viande s’améliore». Par ailleurs, «ces hausses des cours sont consécutives à l’explosion des coûts de production» (alimentation animale, énergie, engrais, etc.), aggravée depuis le début de la guerre en Ukraine.
Egalim: les producteurs de lait exigent une construction du prix de l’amont vers l’aval
Les nouvelles négociations commerciales – annoncées dans le cadre du plan de résilience – «doivent impérativement partir du prix payé aux producteurs pour construire un prix de vente», déclare la FNPL (producteurs de lait, FNSEA) dans un communiqué du 17 mars, en rappelant que les lois Egalim imposent une construction du prix de l’amont vers l’aval. Une revendication partagée par Poplait, association de neuf organisations de producteurs (OP) du Grand Ouest. Dans un communiqué du même jour, elle signale que «des OP restent sans contrat avec leur acheteur faute de finalisation de la négociation». «D’autres OP qui sont parvenues à des accords les voient parfois tout simplement piétinés par les acheteurs, dès lors qu’il ne leur conviennent plus», ajoute l’association. Poplait demande la réouverture de négociations entre les OP et leurs acheteurs pour que les producteurs ne restent pas «une variable d’ajustement» dans les négociations de l’aval. «La relation OP-industriel est le premier étage de la fusée pour une construction du prix en marche avant et pour une juste répartition de la valeur», affirme-t-elle. Elle dénonce: «Les industriels usent de la même brutalité dans les relations avec les OP que celle qu’ils n’ont de cesse de dénoncer dans les box de négociation avec les distributeurs.»
Coopératives: le HCCA définira les modalités de création des provisions pour aléas
Après l'adoption de la loi sur la gestion des risques climatiques, le 2 mars, le Haut conseil de la coopération agricole (HCCA) se «félicite» dans un communiqué du 17 mars de l’ouverture de la possibilité pour les coopératives de constituer un fonds de soutien pour les adhérents coopérateurs en cas d’aléas. La loi permettra aux coops, à partir du 1er janvier 2023, de mettre en place une «provision constituée par la coopérative pour engagement de soutien des coopérateurs face aux aléas agricoles». Chargé de la mise en œuvre des politiques publiques, le HCCA publiera un avis «dans les mois à venir pour donner un cadre à ces modalités et apporter des recommandations en la matière». Les provisions pourront couvrir les risques climatiques, biologiques, sanitaires et économiques liés à la volatilité des prix de marché ou à l’augmentation du prix des matières premières. «Faute de base légale expresse», l’Autorité des normes comptables (ANC) n'avait pas pu autoriser de tels dispositifs lors de l’actualisation du plan comptable des coopératives agricoles en mai 2021. L'ANC avait alors estimé qu'il revenait au législateur de modifier le Code rural pour permettre la création de provisions.
Biométhane: les acteurs du gaz renouvelable appellent à des mesures volontaristes
Le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) et les gestionnaires des réseaux de gaz (GRDF, GRTgaz, le SPEGNN et Teréga) ont appelé à «la mise en œuvre immédiate de mesures volontaristes pour accélérer l’essor des gaz renouvelables», le 17 mars. Présentant la septième édition du «panorama des gaz renouvelables» lors d’une conférence de presse, les cinq entités ont estimé que si l’État fait accélérer l’instruction des dossiers en file d’attente et garantit un dispositif de soutien stable, «on connaitra une forte accélération du nombre de nouveaux projets». Dans ces conditions, «les gaz renouvelables peuvent représenter 20% de notre consommation de gaz en 2030», contre un objectif de 10% prévus actuellement pour cette date. Le raccourcissement des délais d’obtention des autorisations administratives fait partie des «leviers simples pour libérer le potentiel» de production. D’autre part, ls organisations estiment «plus que jamais nécessaire» de prendre un décret sur les certificats de production de biogaz imposant aux fournisseurs l’incorporation d’un taux minimum de gaz vert dans leur portefeuille, sans impact sur le budget de l’État. Il devrait être publié d’ici fin mars. Les professionnels espèrent la publication rapide d’objectifs de production pour avoir de la visibilité.
Viticulture: augmenter la SAU bio de 6% accroîtrait les volumes de cuivre de 14% (Anses)
Convertir 6% de plus de la surface de vigne française en bio, pour atteindre 15% de la SAU comme le prévoyait le plan Ambition bio 2022, entraînerait une augmentation de la quantité de cuivre utilisée d’environ 14% par rapport à 2016, prévoit l’Anses dans un rapport publié le 17 mars. La viticulture, rappelle l’agence sanitaire, utilise plus de la moitié des quantités totales de cuivre vendues en France. Or, dans cette filière, la dose à l’hectare «est deux à trois fois plus élevée en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle, avec un nombre de traitements sur une même parcelle trois fois plus élevé». Selon l’enquête sur les pratiques culturales de 2016, la dose moyenne en bio était de 2,55 kg/ha pour 9,4 passages en moyenne, contre 1,3 kg/ha et 2,6 passages en conventionnel. Par ailleurs, en pommes de terre, passer à 15% de la SAU en bio multiplierait également par dix les volumes de cuivre utilisés par cette filière, souligne l’Anses. Alors que le cuivre a été approuvé comme «substance candidate à la substitution», le défi sera d’autant plus difficile pour la bio d’après l’Anses, que «les alternatives pour remplacer le cuivre sont très peu disponibles».
Bananes: production antillaise stable et percée timide de la HVE (UGPBAN)
Une production de bananes «stable» en 2021, mais des conditions de marché «très peu satisfaisantes»: tel est le bilan dressé par l’Union des groupements des producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), lors d'une conférence de presse le 17 mars. Son directeur général Pierre Monteux a annoncé une mise en marché de 198 000 t, soit «une progression de l’ordre de 7%» sur un an. Cependant, le prix de vente moyen de la banane antillaise est passé de «671 €/t en 2020 à 640 €/t en 2021», dans un contexte baissier encore plus marqué au niveau européen. Côté transition agroécologique, «environ 10 000 t» des volumes commercialisés étaient certifiés HVE, et «environ 1200 t» étaient cultivés en bio, a détaillé M. Monteux. L’UGPBAN (550 producteurs) recense «35 exploitations» en HVE, contre «une dizaine» il y un an. «Je pense que si on arrive à une centaine d’exploitations en 2023-2024, ce serait bien», a poursuivi le directeur général de l'UGPBAN. Côté bio, l'organisation de la banane antillaise compte «quatre producteurs certifiés» et «sept producteurs en conversion».
Administration: la Rue de Varenne, «bonne élève» des cabinets de conseil
D’après le rapport publié le 17 mars à l’issue d’une commission d’enquête sénatoriale concernant «l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques», les ministères de l’Agriculture et des Outre-mer auraient fait partie des «bons élèves» de la réorganisation des administrations centrales accompagnée par les cabinets McKinsey et Accenture à l’automne 2018. Simplification de l’organisation, réduction de la production normative, déconcentration: la Rue de Varenne aurait bien répondu à la plupart des recommandations du guide pratique rédigé par les cabinets en application de la circulaire de Matignon. L’agriculture aurait en revanche dépensé seulement 0,9% des 445 millions d’euros de prestations considérées comme «stratégiques» en 2021 selon les sénateurs. Elle ferait également partie des deux seuls ministères, avec celui des Armées, à s’être doté «d’une structure dédiée, rattachée à leur secrétariat général», pour gérer les prestations de conseil. Avec 13% des dépenses les plus stratégiques, le secrétariat général du ministère de la Transition écologique, cité par les sénateurs, estime pour sa part que «le recours à un conseil extérieur peut se révéler indispensable». Le cabinet Eurogroup aurait ainsi participé à l’organisation de la Convention citoyenne pour 1,9 million d’euros.
Fruits et légumes: Interfel se réjouit du futur plan de soutien à la filière
Dans un communiqué du 17 mars, l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) «se félicite» du plan de soutien français et européen dédié aux fruits et légumes annoncé le 16 mars par le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie. Interfel estime que cette initiative répond aux enjeux de «sécurité alimentaire», d’adaptation nécessaire «face aux changements climatiques», de «santé publique» et «d’impact positif sur l’environnement». Le programme mis en place pourra «s’appuyer sur les différentes contributions réalisées par l’Interprofession, notamment au travers des plans de filière et de relance et de notre contribution au Varenne de l’eau et d’adaptation au changement climatique», encourage l’interprofession dans son communiqué.
Foncier: Christophe Maillet nommé d.g. de l’Agence des espaces verts d’Île-de-France
Anne Cabrit, présidente de l’Agence des espaces verts de la région Île-de-France, annonce la nomination de Christophe Maillet en tant que directeur général de l’Agence. Il succède à Philippe Helleisen qui a occupé ce poste ces six dernières années, avant de rejoindre l’Association générale des producteurs de blé (AGPB). M. Maillet accompagnera Anne Cabrit, réélue présidente de l’Agence en septembre, dans la mise en œuvre de sa nouvelle feuille de route stratégique. Il était, depuis 2020, directeur des études à la fédération des Safer (FNSafer). Ce diplômé de Polytech’Tours et de l’INPG-IEDES a occupé précédemment le poste de responsable de la valorisation des terres du Grand Paris express à la Société du Grand Paris. De formation urbaniste avec une spécialisation en développement agricole, Christophe Maillet a débuté sa carrière en 2003 au sein de la Safer d’Auvergne, en tant que conseiller foncier, puis ingénieur d’études.
Agenda de la semaine agricole du 21 mars
Lundi 21 mars
Semaine des alternatives aux pesticides
Conseil des ministres de l'Agriculture (situation des marchés, Plans stratégiques de la Pac, réciprocité, indications géographiques, pesticides)
Assemblée générale de la Sica Saint-Pol (légumes)
Mardi 22 mars
Assemblée générale de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL)
Conférence de presse de Valorex (nutrition animale) et de l'Inrae sur les légumineuses
Congrès de la FNC (chasseurs)
Conférence de presse d'Invivo Retail
World Agritech Summit, à San Francisco
Mercredi 23 mars
Présentation par la Commission européenne d'une communication sur la sécurité alimentaire
Matinée d'Intercéréales (interprofession) sur l'export
Conférence de Saaten Union sur le blé hybride
Conférence de presse de Corteva
Journée nationale cerises du CTIFL
Journée de l'AFPF (productions fourragères), jusqu'à jeudi
Conférence de presse de Lactel
Jeudi 24 mars
Journée nationale Drosophila Suzukii du CTIFL (petits fruits)
Déjeuner de presse de la filière Fraise Label Rouge
Vendredi 25 mars
Conférence de presse de Bel (lait)