«Par la loi Climat et la loi Agec, l’État s’est emparé du projet de notation environnementale que nous portions avec la Note globale. Nous travaillons maintenant sur l’étape d’après, en construisant les infrastructures qui permettront de remonter des données fiables et spécifiques», a indiqué Maximilien Rouer, co-fondateur de la Note globale lors d’un colloque organisé par l’association Bon pour le climat le 4 octobre. Comme il l’indique à Agra Presse, ce projet dédié à renforcer la transparence sera officiellement dévoilé dans les prochaines semaines, sous la forme d’une nouvelle entreprise nommée «Citoyens et compagnie». «Beaucoup d’acteurs sont en train de découvrir le manque de données précises, qui ne sont disponibles que pour des maillons ou des filières spécifiques. Nous analyserons et connecterons ces bases existantes pour en faire un outil proposant des résultats au code-barres», promet Maximilien Rouer. Et de regretter: «Malheureusement, les entreprises ne sont pas très nombreuses à vouloir la transparence totale». Un encouragement à l’ouverture des données appuyée par Stéphane Gigandet, fondateur d’Open Food Facts: «Pour qu’un score soit adapté, il faut que les formules comme les données soient publiques. Les entreprises ne doivent pas voir dans cette transparence une contrainte, mais bien un effet de levier sur l’industrie.»
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