Mieux vaut expérimenter que réguler pour lancer la filière agrivoltaïque, a indiqué en substance la société bordelaise Green lighthouse développement (GLDH), de retour du colloque national photovoltaïque organisé par le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) à Marseille le 6 juillet. «Ce ne sont pas tant les règles qu’il faut finaliser aujourd’hui, mais les expérimentations pour en tirer ensuite les premiers retours. Ce qui doit être regardé avant de réguler, c’est d’abord le cadre d’expérimentation qui est en lui-même suffisamment fourni pour offrir un espace permettant l’innovation, le développement de grands projets», a déclaré Vincent Vignon, directeur du développement de GLDH au colloque du Ser. «Nos propres critères spécifiques caractérisent une vision différenciante dont nous avons la conviction qu’ils servent à rehausser le niveau d’exigences au cœur de chaque projet agrivoltaïque. Les CDPenaf (Commissions de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, NDLR) sont particulièrement sensibles à l’explication de notre manière de faire», a-t-il souligné pour mettre en exergue la particularité de chaque projet. Et de rappeler que «les évolutions législatives ont souvent entraîné des effets de ralentissement dans le secteur des énergies renouvelables (ZDE, ICPE pour l’éolien, moratoire pour le PV)».
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